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La vache

La vache

La vache


Description

La vache est la femelle d’un mammifère domestique ruminant, généralement porteur de cornes sur le front, appartenant à l’espèce Bos taurus de la famille des bovidés. C’est la femelle du taureau. Une génisse est une vache qui n’a pas vêlé.
Le poids moyen d’une vache adulte varie en fonction de la race de 500 à 900 kg.
Le mot vache vient du latin vacca de même sens

Elevage

La vache est élevée soit pour son lait (races laitières), soit pour la production de viande (races à viande ou « allaitantes »), soit pour les deux (races mixtes). Alors que les taureaux sont destinés à la boucherie, les vaches sont le plus souvent destinées à assurer le renouvellement du troupeau ou la production de lait.
Comme tous les mammifères, une vache ne peut donner du lait qu’a partir du moment où elle a mis bas. Avant d’avoir eu son premier veau, la jeune femelle est appelée génisse.
Les vaches laitières en fin de vie sont normalement mises à l’engraissement et envoyées à l’abattoir (vaches de réforme). Elles fournissent en France l’essentiel de ce qui est commercialisé sous la dénomination « viande de bœuf ». La France compte aujourd’hui plus de 20 millions de vaches.

Morphologie

La taille et le poids de la vache varient en fonction des races, de 1 m à 1,40 m de hauteur au garrot, et de 250 à 800 kg. Elle porte des cornes creuses, de part et d’autre du chignon. Le front, bombé, se poursuit par le chanfrein, qui va de la ligne des yeux jusqu’au mufle. La mamelle forme un pis, outre de lait située sous le ventre et en arrière. Elle est constituée par quatre glandes mammaires enfermées dans une même poche protectrice. Les trayons en forme de doigts de gant qui permettent au veau de téter mesurent de 5 à 10 cm de long et 2 à 3 cm de diamètre.

La vache est un animal d’une grande sensibilité. Elle possède une bonne faculté d’attention et une mémoire développée, remarquable notamment dans les cas de transhumance. Elle s’exprime par son beuglement ou mugissement, dont les nombreuses variations peuvent dire la souffrance, la faim, la soif, l’appel d’un veau ou d’une congénère. Dans le troupeau s’établissent des relations d’affinité et des phénomènes de dominance. La « vache-maîtresse » s’impose en donnant des coups aux autres. La domination s’exprime par divers signes tels des mouvements de tête. L’agressivité, qui reste faible, est recherchée notamment chez les vaches espagnoles, pour la course landaise. La vache passe le plus clair de ses journées à ruminer : cette activité l’occupe de huit à douze heures par jour.

Reproduction

Comme pour toutes les femelles des mammifères, les fonctions de reproduction de la vache sont caractérisées par un cycle. Il dure en moyenne une vingtaine de jours pour cette espèce. Au début de celui-ci, l’appareil génital libère un ovule qui ne peut être fécondé qu’à un moment précis du cycle, peu après ce que l’on appelle souvent la “période des chaleurs”. Si l’ovule est fécondé, le cycle est interrompu et la vache donnera 9 mois plus tard naissance à un veau. Si l’ovule n’est pas fécondé, il est éliminé du corps de la vache et le cycle recommence.

Vers l’âge de 18 mois, la génisse peut être mise en présence du taureau. Un ou deux taureaux suffisent à la reproduction du troupeau. Cependant, depuis les années ‘60, les éleveurs recourent de plus en plus à l’insémination artificielle. Et aujourd’hui, de nombreux taureaux sélectionnés pour leur qualité de reproduction sont élevés dans des centres spécialisés (Ciney, Mons).

Une fois récoltée, la semence du taureau (sperme) est diluée et placée dans des paillettes. Celles-ci sont ensuite congelées à une température très basse (environ – 200°C). Elles peuvent être conservées durant plusieurs années.

Au moment où elle peut être fécondée, la vache reçoit la semence du taureau sélectionné par l’éleveur. L’insémination est réalisée sans douleur, à l’aide d’un tube d’insémination qui dépose le sperme contenu dans la paillette à l’entrée de l’utérus. Grâce à cette technique, un seul taureau peut avoir plus de 100.000 descendants à des kilomètres de distance…

Gestation

La durée de gestation est d’environ neuf mois, comme chez la femme. En règle générale, la vache donne naissance à un seul veau par portée.

Vêlage

En raison de la musculature très développée de leur veau, les vaches viandeuses éprouvent souvent des difficultés à mettre bas. Dès lors, on recourt de plus en plus fréquemment à la césarienne (90 % pour la race Blanc-Bleu). Cette intervention, effectuée par le vétérinaire, consiste à pratiquer une ouverture sur le flanc gauche de la vache afin d’extraire le veau de manière beaucoup moins douloureuse pour la mère.
En race laitière, le vêlage est la plupart du temps naturel, même si une surveillance et une assistance de l’éleveur sont souvent nécessaires.

Allaitement

Dès la naissance du veau, les mamelles de la vache sécrètent du lait. On oblige le veau à boire le premier lait appelé colostrum, car il est très riche en vitamines et en anticorps. Une période de lactation se limite à environ 300 jours par an à partir du vêlage.
Ensuite, pendant deux mois, la vache est tarie. Elle n’a pas de lait et peut ainsi reconstituer ses forces avant la mise bas et la lactation suivantes. Une bonne vache laitière donne en moyenne 30 litres de lait par jour.
Les races viandeuses ont, quant à elles, été sélectionnées pour produire beaucoup de viande. La production de lait est dès lors un critère moins important dans le choix des animaux reproducteurs. Une vache viandeuse ne donne en général qu’une dizaine de litres de lait par jour.
De plus en plus souvent, les vaches viandeuses sont laissées avec leur veau à la prairie. Elles ne sont plus traites et on laisse le veau têter. On parle alors de vaches allaitantes et de veaux au pis.

Santé

La santé des animaux passe par la qualité de leur alimentation. Les éleveurs le savent bien. Ils sont attentifs à la ration quotidienne de leurs animaux.
Aussi, la qualité des prairies et des plantes fourragères est importante. Depuis des dizaines d’années, les sélectionneurs améliorent la qualité des plantes pour les vaches gourmandes.

Des repas équilibrés

L’herbe, nos vaches l’adorent, c’est un aliment équilibré et varié. Ce sont les feuilles qui sont les plus riches en énergie et protéines, elles sont également les moins encombrantes dans le tube digestif. Les parties hautes des plantes sont plus riches en feuilles, les parties basses en tiges.
Sur une journée, les vaches broutent environ pendant 10 heures, le reste du temps elles ruminent (7 heures), se font traire (3 heures) et se reposent (4 heures).
La quantité d’herbe ingérée par chaque animal est le principal facteur limitant sa production de lait ou de viande. Il est donc important de faciliter son «repas» au pâturage en lui permettant d’ingérer un maximum d’herbe à chaque bouchée.

Des plantes plus faciles à brouter

Certaines plantes ou variétés semblent plus préhensibles que d’autres.
La facilité de récolte par la vache lui permet d’ingérer plus d’herbe pendant un même temps de pâturage et de mieux couvrir ses besoins alimentaires.
Des expérimentations montrent que les plantes à feuilles longues facilitent la préhension de l’herbe par la langue de l’animal et donc augmentent la prise d’aliments à chaque bouchée. Pour être bien consommées, les touffes d’herbes doivent contenir à leur base un minimum de parties desséchées.
Les parties hautes de l’herbe plus accessibles par l’animal au pâturage doivent également être de bonne qualité.

Sélectionner les meilleures plantes

Ces différents critères permettent aux sélectionneurs de caractériser les plantes les plus aptes à être pâturées.
Ils travaillent sur de nombreux facteurs : la morphologie des plantes par rapport aux objectifs d’exploitation (des feuilles préhensibles par les animaux, des feuilles qui ne se couchent pas trop sur le sol en cas de mauvais temps…), la résistance de ces plantes au stress et maladies, leur aptitude à convenir aux animaux grâce à leur appétence, leur digestibilité, leur pourcentage de fibres…

Les éleveurs ont le choix

Les éleveurs disposent aujourd’hui au sein d’une espèce d’un nombre parfois important de variétés.
Le comportement de chaque variété a été observé dans différentes conditions de sol et de climat. Le résultat de ces notations est publié par le Comité technique permanent de la sélection (CTPS).
L’éleveur orientera son choix de variétés en fonction de ses besoins. Une fois la prairie installée, l’art de l’éleveur sera de maintenir dans ses prairies les meilleures espèces pour l’alimentation de ses troupeaux.

Alimentation

L’alimentation tient un rôle essentiel dans l’élevage, car il influe sur la production de lait, la qualité du lait, et il aide à préserver un animal en bonne santé.
Elle est importante à chaque moment de la vie (reproduction, gestation, naissance, vêlage,…) Il est donc important qu’elle soit saine, équilibrée et bien dosée, afin d’éviter toute carence.
Les vaches sont des herbivores, leur alimentation est composée principalement de matières végétales riche en fibre (fourrage, Céréales,…), mais également de concentré riche en énergie (granulés, farines,…) des minéraux et des vitamines. Elle mange environ chaque jour 70 kilos de végétaux.
Se sont des ruminants, ils ont donc besoin d’aliments fibreux qui favorisent la rumination. Pour se nourrir, la vache coupe l’herbe sans l’arracher. Elle l’avale sans la mâcher. Elle la stocke dans un premier estomac, la nourriture remonte ensuite dans sa bouche lorsqu’il est plein , et ainsi elle peut la mastiquer puis la ravaler. Lorsque la vache rumine, elle produit environ 200 litres par jour de salive, elle mastique environ 60 fois par minutes et pendant 10 heures par jour.
L’eau est très importante, est doit être constamment disponible, car elle a un impacte direct sur la quantité de lait produit. Une vache en consomme environ 80 litres par jour.
L’alimentation doit être particulièrement suivis avant et après le vêlage car beaucoup de complications lors du vêlage sont associées à des déséquilibres alimentaires (sur ou sous-alimentation). La vache reproductrice doit avoir une alimentation riche en minéraux et vitamines, car elle doit subvenir aux besoins normaux du fœtus.
Les carences (sévères) de même que les excès en calcium, en énergie, en protéine, en phosphore, en concentré, en cuivre, en vitamine,… ont des répercutions importantes sur la santé de l’animal, elles peuvent augmenter le risque de fièvre de lait, provoquer l’infertilité, réduire la production et la qualité laitière, provoquer le déplacement de la caillette,…
Les carences ou les excès pendant la gestation peuvent avoir des conséquences lourdes pour le nouveau-né à venir : retard de croissance, veau rachitique, troubles musculaires, troubles cardiaques, retard de maturation sexuelle, hypertrophie,…
La nourriture d’un nouveau-né est particulière, car leur tube digestif n’est pas encore complètement développé. Le colostrum est le seul aliment à utiliser en premier, Il doit être donné rapidement après la naissance. Il contient des protéines qui protègent le veau contre les infections virales ou bactériennes, il évite donc les diarrhées et autres problèmes de santé. Il est épais, crémeux et est de couleur jaunâtre. Ensuite on passe à un lait de transition, puis à un lait qui a une valeur nutritionnelle élevée.
Le sevrage commence vers 6 à 8 semaines (le sevrage trop tôt peut entraîner des problèmes de santé. Si il est malade ou trop maigre, il peut se faire plus tard) et dure deux à trois semaines. Le but est de faire la transition entre une alimentation composé principalement de lait à une alimentation normale. Son alimentation sera constituée avec des sources d’énergie, de protéines, de minéraux, de concentrés et de vitamines. Le veau est généralement laissé une dizaine de jour dans son box afin de s’assurer qu’il a bien perdu l’instinct de succion, puis pourra aller brouter et ruminer avec ses congénères.
De plus en plus d’éleveurs, nourrissent leurs vaches avec des graines de lin. Ces graines auraient un effet bénéfique sur la santé de l’animal, ainsi que pour l’homme qui en consomme son lait.

La vache et l’environnement

Une étude d’Eurostat a évalué le rôle de l’agriculture dans l’émission de gaz à effets de serre, contribuant au changement climatique. En bonne place parmi les coupables désignés figurent… les vaches, accusées de perturber le climat par leurs pets intempestifs.

C’est prouvé : les pets de vaches nuisent à l’environnement. Et ils contribuent à faire de l’agriculture l’une des principales sources de gaz à effet de serre au sein de l’Union européenne. C’est ce que démontre, chiffres à l’appui, une étude du très sérieux organisme Eurostat, publiée vendredi. L’agriculture pèse ainsi 10% des émissions de gaz à effet de serre de l’UE élargie à 25 Etats membres, loin derrière la production d’énergie (81%) mais devant tous les autres secteurs, d’après ces statistiques.

Le rôle exact des vaches dans l’UE élargie devra faire l’objet d’études plus approfondies. Mais d’ores et déjà, cette étude a pu détailler la nocivité pour l’environnement des paisibles ruminants au sein de l’ancienne UE à 15. Les principales sources d’émissions de gaz à effet de serre imputables à l’agriculture y étaient la fermentation entérique (32%), la gestion des effluents d’élevage (20%) et les émissions provenant de sols agricoles (48%), selon Eurostat. Le cheptel bovin contribuait aux deux premières catégories à hauteur de 84% et 35%. Les vaches laitières, bien qu’elles ne représentent que 7% des troupeaux, produisent à elles seules… un tiers des émissions générées par la fermentation entérique et un sixième de celles liées à la gestion des effluents !

Réunion de ministres de l’UE à Londres

Les ruminants, ainsi accusés de perturber le climat par leurs pets et rejets intempestifs, ont des inquiétudes à se faire. Les relations entre agriculture (et vaches) et changement climatique sont en effet à l’agenda samedi et dimanche à Londres d’une réunion informelle des ministres européens de l’Agriculture et de l’Environnement.

Dans son étude pointant la nocivité bovine, Eurostat a toutefois noté que les émissions d’origine agricole ont diminué de 6% entre 1999 et 2003. Un espoir pour les vaches ? Leurs pets seraient-ils devenus moins agressifs pour la planète en quatre ans ? Pas vraiment : cette réduction s’explique principalement… par la diminution de 6% du cheptel total (bovins, ovins, porcins) entre 1995 et 2004. Au cours de cette période, le nombre de vaches européennes est tombé de 98,6 à 86,4 millions de têtes. De quoi faire tourner le lait…

La théorie des vaches pour comprendre l’économie

Socialisme : Vous avez 2 vaches et vous en donnez une à votre voisin.
Communisme : Vous avez 2 vaches, le gouvernement vous les prend et vous donne un peu de lait.
Nazisme : Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous les prend et vous tue.
Fascisme : Vous avez 2 vaches, le gouvernement vous les prend et vous vend un peu de lait.
Bureaucratie : Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous les prend, en tue une, trait l’autre et jette le lait.
Capitalisme : Vous avez 2 vaches. Vous en vendez une et achetez un taureau. Vous les laissez se reproduire et quand l’économie monte, vous vendez tout et retirez le bénéfice.
Entreprise Américaine : Vous avez 2 vaches. Vous en vendez une et forcez l’autre à produire autant de lait que 4 vaches. Plus tard, vous embauchez un consultant pour analyser pourquoi la vache est morte.
Entreprise française : Vous avez 2 vaches. Vous faites grève car vous en voulez 3.
Entreprise japonaise : Vous avez 2 vaches. Vous les reconcevez pour qu’elles fassent 1/10 de la taille d’une vache normale et qu’elles produisent 20 fois plus de lait. Vous créez ensuite un dessin animé appelé VacheKemon et le commercialisez dans le monde entier.
Entreprise allemande : Vous avez 2 vaches. Vous les reconcevez pour qu’elles vivent 100 ans, mangent une fois par mois et se traient elles même.
Entreprise italienne : Vous avez 2 vaches mais vous ne savez pas où elles sont, et allez déjeuner.
Entreprise russe : Vous avez 2 vaches, vous les comptez et en trouvez 5. Vous recomptez en en trouvez 42. Vous recomptez encore une fois et en trouvez 2. Vous arrêtez de compter et ouvrez une autre bouteille de vodka.
Entreprise suisse : Vous avez 5000 vaches et aucune ne vous appartient. Vous facturez les propriétaires pour garder leurs vaches.
Entreprise chinoise : Vous avez 2 vaches, vous avez 300 millions de gens pour les traire. Vous clamez qu’il y a le plein emploi, une grande productivité bovine et arrêtez le journaliste qui a donné les chiffres.
Entreprise indienne : Vous avez 2 vaches, vous les adorez. .
Entreprise anglaise : Vous avez 2 vaches, elles sont toutes les 2 folles.
Entreprise marocaine : Vous avez 2 vaches, et vous ne savez pas quoi en faire et vous importez du lait…

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