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La volaille

La volaille

La volaille


Description

Une volaille est un oiseau domestique, appartenant généralement aux gallinacés ou aux palmipèdes, élevé pour sa chair ou ses œufs, soit en basse-cour traditionnelle, soit en élevage industriel.
La volaille est un terme collectif englobant l’ensemble des oiseaux de basse-cour, qui font l’objet de l’aviculture.
En France, une définition légale est « tout oiseau élevé ou détenu en captivité à des fins de reproduction, de production de viande, d’oeufs de consommation ou de tout autre produit et de repeuplement de population de gibier à plumes »

Classification

Les volailles sont répertoriées en deux catégories qui tiennent compte de la couleur de leur chair

à chair blanche

Poussins
Coquelets
Poulets
Poulardes
Coqs
Chapons
Poules
Dindes
Dindonneaux

à chair brune

Canards
Oies
Pintades
Pigeons
Cailles
Autruches

Origine

On attribue souvent l’origine des oiseaux à l’archéoptéryx (Archaeopteryx lithographica), c’est un oiseau fossile qui vécut à l’ère du Jurassique (de -205 à -135 millions d’années). Tous les spécimens connus de fossiles d’archéoptéryx, six à ce jour, ont été trouvés dans le gisement de schistes lithographiques (Jurassique supérieur) de Solenhofen, en Bavière.
L’archéoptéryx, qui avait la taille d’un pigeon, semble avoir été, dans l’évolution, un chaînon intermédiaire entre les reptiles et les oiseaux. Il se présentait en effet comme un être composite, mi-reptile, mi-oiseau. De ses ancêtres reptiles, il avait gardé les dents et la queue, composée d’une vingtaine de vertèbres. Des vrais oiseaux, l’archéoptéryx avait déjà les plumes, les ailes et le crâne. Il est difficile de dire si cette créature était capable de voler; on estime généralement qu’elle pouvait voleter d’arbre en arbre, ou effectuer des descentes en vol plané. La fragilité de son bassin ne lui permettait pas de supporter le choc d’un véritable atterrissage; de plus, il était privé de bréchet. Cependant, la découverte, en 1970, du quatrième spécimen a permis de formuler une autre hypothèse.
Les ailes de l’archéoptéryx étaient pourvues de fortes griffes, classiquement considérées comme des organes d’accrochage. Toutefois, l’examen des griffes du dernier spécimen a montré que celles-ci n’auraient pu jouer ce rôle. Le débat reste donc ouvert entre partisans d’un archéoptéryx arboricole et ceux d’un archéoptéryx plutôt terrestre et coureur. Son cerveau, en tout cas, était plus reptilien qu’avien. Le milieu dans lequel vivait l’archéoptéryx peut être reconstitué assez fidèlement. Il s’agissait d’une lagune proche de la mer, fréquentée par des seiches, des écrevisses, des dinosauriens, des ptérosauriens. L’archéoptéryx occupe une position capitale dans l’évolution des vertébrés, puisqu’il réalise la jonction entre les reptiles et les oiseaux. Ses ancêtres sont certainement les pseudosuchiens, petit groupe de reptiles du Trias, qui annoncent les oiseaux par divers aspects de leur anatomie, notamment le port bipède et des écailles à aspect de plumes. Toutefois, les stades qui mènent des pseudosuchiens à l’archéoptéryx sont toujours inconnus. Les paléontologistes ont cherché à les combler en imaginant un hypothétique Proavis, chez lequel les ailes et les plumes seraient peu à peu apparues. En tout cas, l’archéoptéryx apparaît comme l’ancêtre de tous les autres oiseaux. Au Crétacé, ceux-ci, comme l’Hesperornis, à allure de plongeon, ont encore des dents. Dès la fin de l’ère secondaire, des types beaucoup plus modernes font leur apparition: dès lors, la structure anatomique des oiseaux est fixée et ne variera plus beaucoup. Un fait curieux est à noter: un galliforme actuel d’Amazonie, l’hoazin, présente encore, durant son jeune âge, des griffes aux ailes, caractère qui évoque l’archéoptéryx.

Domestication

Différents types de volailles sauvages sont apparus sur chaque continent : le tétras en Europe, la pintade en Afrique, la dinde en Amérique et le coq doré en Asie. C’est cette dernière espèce qui a donné lieu à la première domestication probablement en Nouvelle-Guinée ou en Asie du sud il y a entre 7 000 et 4 000 ans av. J.-C.. Puis sa forme domestique s’est diffusée dans le monde entier pour la production de viande et d’œufs, si on se base sur le fait que le mot pour désigner le poulet domestique — *manuk — appartient à la langue reconstituée proto-austronésienne. Les poules, avec les chiens et les cochons, faisaient partie des animaux domestiques de la culture Lapita, la première culture néolithique de l’Océanie.

Grâce au commerce antique et aux mouvements de populations, les poules ont atteint tous les continents.

Les premières représentations de poules en Europe se trouvent sur les céramiques corinthiennes du VIIe siècle av. J.-C.

Dans la Grèce ancienne, les poules étaient rares et constituaient une nourriture de luxe. Il semble que Délos ait été un centre d’élevage du poulet.

Sur l’île de Pâques, les poules n’ont été introduites par les navigateurs polynésiens que vers le XIIe siècle, et elles y étaient le seul animal domestique. Elles étaient logées dans des poulaillers de pierre particulièrement solides.

De même, les poules sont arrivées en Amérique bien avant l’explorateur Christophe Colomb et ont été introduites par les Polynésiens, selon une étude génétique publiée dans Annales de l’Académie nationale des Sciences. race concernée : Araucana (qui pond des oeufs a coquille bleue)

Reproduction

La préparation des reproducteurs
La reproduction est l’activité primordiale de l’élevage du lapin de chair. Une bonne maîtrise de cette étape permet d’espérer une production optimale. Il n’y a pas de cycles sexuels réguliers chez la lapine. C’est le transfert dans la cage du mâle et le choc nerveux causé par la saillie qui déclenchent les sécrétions hormonales à l’origine de l’ovulation. Celle ci est possible en principe à tout moment sauf pendant la période de gestation.

En attendant la première saillie
Elevez les jeunes lapins dans le même local, pour accélérer la maturité sexuelle des lapines.
1 Le logement doit être individuel pour les mâles dès l’âge de 3 mois, avec un éclairement moyen régulier sur la journée de 8 heures. Les lapines isolées dans des cages individuelles dès la onzième semaine, sont soumises au même rythme d’éclairage, sauf pendant les quatre jours qui précèdent la présentation au mâle. Il faut alors passer à 16 heures d’éclairement par jour. Ce changement stimule l’acceptation de l’accouplement.
2 La nourriture, jusqu’à l’âge de trois mois, est donnée à volonté, que vos futurs reproducteurs proviennent de votre élevage ou qu’ils soient achetés. Employez un aliment complet de type « engraissement », pas trop riche en protéines. Au-delà de cette période, rationnez les espèces qui ont tendance à « faire du gras ». Arrêtez ce régime forcé une semaine avant la saillie.

La saillie
3 Le jeune mâle doit avoir entre 4 mois et demi et 5 mois pour une première expérience. La lapine peut être saillie dés l’âge de quatre mois. Amenez toujours la femelle dans la cage du lapin et surveillez le bon déroulement des opérations pour retirer la femelle au moindre affrontement ou si elle refuse le chevauchement. Un mâle ne doit pas être utilisé plus de 3 à 4 fois par semaine et pas plus de 2 à 3 fois par jour, avec une activité plus réduite à la fin de l’été. Notez sur la fiche du mâle et sur celle de la femelle la date de la saillie et l’identité du reproducteur conjoint.

La gestation
La gestation dure 31 jours en moyenne chez la lapine. Elle est déterminée par la palpation de la mère 12 à 14 jours après la saillie.

L’installation de la future mère
Trois ou quatre jours avant l’accouchement, installez la boîte à nid avec des copeaux ou de la paille.

L’alimentation
La lapine est rationnée pendant toute la gestation mais nourissez-là à volonté dès le début de la lactation car ses besoins sont multipliés par quatre.

La mise bas
Quelques jours avant, la femelle s’active dans la boite à nid. Elle arrange la paille avec agitation? Elle s’épile le ventre. La mise bas a lieu la nuit, sans intervention de l’éleveur. Vérifiez le lendemain que tous les jeunes sont vivants et bien couverts par les poils dans le nid. Le froid est une des causes principales de mortalité.

Les accidents possibles
La mère peut refuser le nid et mettre bas sur le sol. Elle peut tuer ses petits et les manger. Cela est du à un manque d’eau de boisson, à une frayeur ou au caractère de la mère (dans ce cas, reformez-là). L’abandon de la portée résulte souvent d’un manque de lait ou d’un environnement trop froid.

Le rythme de reproduction
Après la mise bas, l’éleveur se pose souvent la question du délai à respecter avant de représenter la femelle au mâle. Trois possibilités existent: Le rythme extensif: la nouvelle saillie intervient après le sevrage des lapereaux. Cette méthode limite beaucoup la productivité de l’élevage. Le rythme semi-intensif: la saillie est effectuée environ 10 à 15 jours après la mise bas. Le rythme intensif: il tient compte de la physiologie particulière des lapines qui sont amenées au mâle 24 à 36 heures après la mise bas. Ce procédé est à réserver aux éleveurs expérimentés.

Un avis: adaptez le rythme des reproductions en fonction des saisons, de l’importance de la portée qui vient de naître, de l’âge et de la condition physique de la femelle et de vos besoins en matière de production de lapin de chair. Le conseil: Pour savoir si votre lapine est pleine, faites une palpation du ventre de la mère. Pour cela, elle doit être posée sur le sol et calme. Passez votre main doucement le long de l’abdomen de la lapine, entres ses cuisses arrières. Vous devez sentir des petites protubérances qui correspondent aux fœtus.

L’élevage des jeunes
Il est conseillé de réduire les portées d’une douzaine environ à 8 ou 9 lapereaux par mère. Les jeunes excédentaires sont souvent bien adoptés dans les trois jours qui suivent la mise bas par des femelles moins prolifiques. Faites toujours adopter des lapereaux de poids et d’âge correspondants. La lapine produit beaucoup de lait, l’unique nourriture des jeunes jusqu’au 20ème jour. Les jeunes tent une fois par jour, en général tôt le matin. Si vous observez une agitation chez les jeunes dans la journée, vérifiez l’état des mamelles de la lapine.

Surveillance des lapereaux
Dans les premiers jours, la température du nid doit rester entre 30 et 35 °C. Visitez le nid tous les jours tout en maintenant la portée dans le plus grand calme. Les abreuvoirs sont accessibles pour les jeunes à partir de l’âge de 18 jours.
Le sevrage
C’est la période pendant laquelle les lapereau cessent de s’alimenter avec le lait de leur mère pour manger des aliments solides. Elle intervient entre le 27ème et le 35ème jour après la mise bas. On qualifie le sevrage de « brutal » car l’opération est réalisée en une seule fois. Placez la lapine dans une cage propre individuelle et les petits lapins dans le local d’engraissement à raison de 6 à 8 pour une cage d’un demi mètre carré.

L’engraissement
C’est l’étape qui intervient juste après le sevrage. Elle ne pose pas de problème particulier pour l’éleveur qui ne doit pas pour autant négliger les soins à donner aux jeunes lapins et les mesures strictes d’hygiène. Évitez une densité d’animaux trop élevée dans les cages, cause de mortalité. Le local peut être faiblement éclairé mais toujours avec un rythme régulier, à raison de quelques heures par jour. En général, on tue ou on vend les jeunes lapins quand ils atteignent un âge compris entre 75 et 90 jours.

Le conseil: Après le sevrage, profitez du transfert des lapereaux pour les examiner avec soin, un par un. Vérifiez également l’état des mamelles de la lapine. Si elles sont gonflées et dures, il y a un risque de mammite. Il faut alors appliquer une pommade antiseptique ou faire appel à un vétérinaire.

Santé

La maladie
On entend dire « mes poulets ont la maladie ». Non, il n’existe pas « LA » maladie. Ils ont, comme nous, une maladie parmi d’autres. Ils peuvent avoir des parasites (vers, poux, histomonose), des problèmes respiratoires (coryza, sinusite), des maladies nerveuses (Marek), des déficiences immunitaires (Gumboro) etc. Certaines maladies se traitent, d’autres non. Des maladies peuvent se déclarer 48 H après contamination. Certaines maladies se transmettent par la mère, d’autre par les congénères et d’autres par l’environnement (air, oiseaux, sol, eau,).

Vaccin ou Traitement
Vacciner consiste à introduire les agents atténués de la maladie concernée dans l’organisme qui va alors fabriquer ses propres anticorps. Un traitement est un médicament qui attaque directement les microbes. Un vaccin ou un traitement se fait en piqûre, dans l’eau de boisson, dans l’aliment ou en nébulisation. Donc, piquer à la seringue n’est pas forcément vacciner. La vaccination est ce qu’il y a de plus naturel pour éviter de donner des médicaments. Fuyez les charlatans qui proposent des volailles vaccinées contre l’histomonose (dindons), les vers, le corryza: ces vaccins n’existent pas!

Auto vaccination
Vous venez d’acheter des volailles qui deviennent malades 15 jours après, alors que vos propres volailles restent vigoureuses ? Vous allez évidemment penser que les volailles achetées couvaient cette maladie. Ce n’est pas évident. Il est possible que le microbe soit sur votre terrain, et que vos anciennes volailles se soient « auto-vaccinées ».

La Coccidiose
Cette maladie parasitaire s’attaque aux intestins. Le plus souvent, il y a du sang dans les crottes. Le vaccin est une coccidiose non pathogène qui empêche la « méchante » coccidiose de s’installer. Au microscope, les coccidies vaccinales sont identiques aux vraies coccidies et peuvent donner des erreurs de diagnostic. Les traitements anticoccidiens (autrefois dans l’aliment), éliminent le vaccin. Il n’y a pas de vaccin pour les pintades et les dindons mais il existe des traitements efficaces.

Le Coryza
C’est la maladie la plus courante et la plus embêtante en volaille. C’est un rhume. Les volailles raclent, toussent et éternuent. Parfois, la tête gonfle ou tourne en sinusite (dindons). Il n’existe pas de vaccin. Les traitements sont principalement des antibiotiques. Parfois chers et peu actifs. Les plus efficaces sont sous forme de piqûre avec rappel 8 jours après. Pulmotil, Doxy, Baytril et l’association Tylan + Avermix étaient les plus performants ces dernières années.

Vers
Il logent dans l’intestin. Les volailles maigrissent, deviennent pâles et faibles. A l’autopsie, vous en trouverez de 1 cm dans les caecums et jusqu’à 8 cm, dans la partie centrale. Les vers sont à l’état naturel dehors. Traitez toutes les 4 semaines. En cas d’infestation, traiter tous les animaux et faire un rappel 10 jours après car les œufs échappent au 1° traitement.

Liberté
Contrairement à une idée reçue, les volailles sont moins malades en poulailler de type fermier qu’en liberté. Vouloir à tout prix mettre vos volailles dehors est une erreur qui peut vous coûter cher. N’oubliez pas que le facteur principal du bon goût d’une volaille, c’est son âge et non le fait qu’elle aille dehors, contrairement à ce que laissent penser certaines publicités. A part les canards et les oies, les volailles n’aiment pas l’eau. On oublie aussi parfois que les jeunes volailles ne sont que des enfants à qui il faut une alimentation complète (et non pas que du maïs) et de bonnes conditions de température. Observez la nature et vous remarquerez que la poule a des petits plutôt à la belle saison, que sa progéniture mettra 2 fois plus longtemps à profiter et qu’il y a beaucoup de mortalité : il est donc normal que les survivants soient magnifiques, mais à quel prix!

Vétérinaires
Nous avons constaté que certains vétérinaires, heureusement rares, étaient peu compétents en volaille. Notre expérience n’a pas valeur de diplôme, mais nous pouvons vous aider à trouver les maladies courantes. Avant de dépenser des fortunes en remèdes parfois inefficaces, contactez-nous dés les 1° symptômes. Même si les volailles viennent d’ailleurs.

Autopsie
Nous pratiquons gratuitement des autopsies sommaires, sur vos volailles malades encore vivantes (que nous sacrifions…). Notre avis sur la maladie possible n’est qu’indicatif. Mais notre expérience depuis 1928 peut vous être utile.

Responsabilité
Certains problèmes peuvent venir de chez nous, nul n’est parfait. Une maladie qui couve peut se déclarer chez vous en raison du stress du changement. Sous certaines restrictions, présentation de la totalité des malades ou cadavres, du bon d’achat, rapidité de réaction de votre part (râler 1 mois après l’achat est inutile), de notre accord sur l’origine de la maladie, nous les remplacerons. Dés les 1° symptômes, téléphonez nous pour que nous vous expliquions la marche à suivre. Cette « garantie » ne s’applique pas sur les réclames (qui se font généralement sur des volailles adultes prêtes à tuer).

Piquage
Contre le cannibalisme, un peu de sel dans l’eau et de l’huile de cade sur les blessures.

Canicule
Ce sont les plus âgés et les plus gros les plus exposés (coqs et poules en ponte) à partir de 36°. L’Aspirine peut les aider à supporter. Dans les cas désespéré, vous pouvez les arroser au jet ou les mettre à barboter dans 10 cm d’eau.

Mortalité
Il peut y avoir une mortalité de quelques % sur un lot de volaille. Si vous atteignez les 10%, contactez nous vite.

Grippe aviaire
C’est 80 à 100% de mortalité en 3 jours sur dindes et poulets. Pour les palmipèdes c’est plus difficile à dépister. En cas de doute, contactez la DSV de votre département ou appelez nous.

Marek
La vaccination se fait dans les œufs à couver, mais le vaccin n’agit que 12 jours après. Maladie nerveuse, la marek crée une déficience immunitaire, des paralysie ou parfois des coups de soleil sur le cou (bien visibles sur les cou-nus)

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