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Le Berger Allemand

Le Berger Allemand

Le Berger Allemand

Si le Berger allemand est de loin la race la plus répandue et la plus célèbre dans le monde, son succès n’est pas le fruit du hasard, mais plutôt d’un travail de sélection long et rigoureux sur sa morphologie et son caractère. Joyeux, toujours prêt à jouer, facile à dresser, il convient pratiquement à tout le monde, y compris les enfants, et représente peut-être la plus grande expression de l’intelligence canine.
Le Berger allemand, ami de l’homme et des enfants, a su au fil du temps se forger une réputation de gardien consciencieux. Ses multiples qualités physiques et psychologiques lui valent toujours la préférence de la police, des sauveteurs et des nombreux non voyants guidés par ce chien attentif et vigilant. Robuste et actif, souvent qualifié de  » roi des chiens « , le Berger allemand deviendra un compagnon fidèle et sûr à condition que l’on apprenne à mieux connaître son caractère et que l’on sache développer ses qualités à bon escient. Son intelligence, ses facultés d’adaptation et son énergie en font également un excellent chien de travail et de troupeau.

  1. Origine et histoire

  2. Le Berger Allemand

    Le Berger Allemand

    En 1878, les éleveurs allemands de chiens à aptitudes bergères réalisent une première tentative de regroupement dans un but d’amélioration de leurs chiens. Ceux-ci sont très variés d’un point de vue phénotypique, notamment selon les régions : par exemple, le type Wurtemberg porte les oreilles droites, alors que celui de Thuringe a les oreilles tombantes. Il existe également des chiens différents en Bavière ou dans la Hesse. Mais leur principal point commun est leur caractère qui fait d’eux de bons gardiens de troupeaux et de biens : intelligence, obéissance, vigilance, incorruptibilité. On retrouve également chez tous robustesse et rusticité puisque jusqu’alors la sélection empirique qui a été réalisée ne visait qu’à obtenir de bons chiens de travail. En 1891, les éleveurs, et notamment le comte von Hahn et le capitaine Riechelmann, établissent un premier livre généalogique et tentent d’établir une société, le Phylax, mais le projet n’aboutit pas.

    C’est le capitaine de cavalerie Max Emil Frédéric von Stephanitz qui sera le véritable « père » de la race. Après avoir longtemps admiré les aptitudes des chiens de berger, il décide d’en acheter un le 3 avril 1899. Son nom d’origine est Hektor von Linksrhein qu’il rebaptisera ensuite Horand von Grafath. Celui-ci est gris et jaune, plutôt de type berger de Thuringe (mais à oreilles droites). Von Stephanitz et Arthur Meyer créent ensuite le club de race le 22 avril 1899 à Karlsruhe (« Verein für deutsche Schäferhunde » ou SV), le capitaine sera à sa tête pendant trente-cinq ans.

    Le 28 septembre 1899 est publié le premier standard de la race, et en 1900, Horand inaugure le livre des origines du SV (« Zuchtbuch »).

    Ce qui fera plus tard la force de la race, c’est la largesse de ses dirigeants dans la première définition du berger allemand : « tout chien de berger vivant en Allemagne qui, grâce à un exercice constant de ses qualités de chien de berger, atteint la perfection de son corps et de son psychisme dans le cadre de sa fonction utilitaire ». Les buts sont clairs, c’est donc par et pour le travail que la sélection du berger allemand commence.

    Le club présente rapidement une activité importante et organisée. Dès 1902 un journal est édité pour tous ses membres, et en 1903 un registre de sélection voit le jour avec la compilation des performances des reproducteurs. Les progrès seront rapides car bien dirigés à l’échelon national et bien suivis par les efforts des éleveurs (1 215 membres en 1906). On commence à rechercher des femelles du même type et à organiser des expositions pour uniformiser la race, et notamment une exposition nationale d’élevage qui permet à tous les éleveurs du pays de choisir des reproducteurs homogènes.

    Peu à peu on trouva au berger allemand d’autres utilités que la garde des troupeaux (ceux-ci ayant vu leur effectif diminuer). Ses qualités de robustesse, son flair hors pair et son obéissance à toute épreuve encouragèrent la police allemande à l’utiliser. En 1914, le SV et l’armée organisent une démonstration des possibilités du berger allemand en temps de guerre, à laquelle il paya ensuite un lourd tribut.

    Adolf Hitler a possédé un premier berger allemand dès 1921. Cependant il fut forcé d’envoyer le chien vivre ailleurs ; celui-ci s’échappa et rejoignit son maître. Hitler développa dès lors un grand respect pour cette race de chiens. Il posséda par la suite une chienne berger allemand nommée Blondi qui lui fut offerte en 1941.

    En 1922, l’examen de Körung est mis en place pour la sélection des reproducteurs ; ceux qui sont déclarés aptes à la reproduction sont inscrits dans le registre Körbuch. En 1926, le livre des origines compte déjà 346 000 chiens inscrits. Dans les années 1950, l’épreuve du coup de feu et le test de caractère font leur apparition. Le SV est renommé pour le dirigisme qu’il impose à l’élevage : nombre de saillies limité, choix de l’étalon en accord avec le surveillant d’élevage, interdiction de faire saillir une femelle recommandée par un mâle non recommandé, etc. Toutes ces mesures visent à guider la sélection pour le mieux.

    Katzmair et Funk succèdent à von Stephanitz, puis le Dr Rummel en 1971. En 1974, est créée l’Union mondiale des Associations de Berger Allemand (WUSV), grâce à la volonté de regroupement du Dr Rummel, qui encourageait « un dialogue fructueux, aussi bien pour l’élevage que pour l’utilisation ». En 1982, Hermann Martin (élevage von Arminius) devient président du SV. Le premier championnat de travail WUSV se déroule à Munster du 16 au 18 septembre 1988. En 1994, Peter Messler prend la tête du SV jusqu’en décembre 2002 ; lui succède alors Wolfgang Henke. Les membres du club font preuve de beaucoup de motivation et de dynamisme pour voir évoluer leur race. Ils se retrouvent très fréquemment lors de réunions pour parler de leurs chiens.

    En France

    Dès 1910, l’importation de bergers allemands commence en France et augmente d’année en année : 4 132 chiens arrivent en France au cours du premier semestre 1912. C’est Georges Barais (élevage de Beauchamps) qui tiendra une place capitale pour le berger allemand en France. Il crée en 1913 le club du berger d’Alsace puis, en 1920, la Société du Chien de Berger d’Alsace (SCBA) qui structure réellement l’élevage. Dès sa constitution, celle-ci édite un bulletin mensuel malgré les faibles moyens de l’époque. Le 7 mars 1920 une première exposition de berger d’Alsace a lieu à Bordeaux, jugée par Georges Barais, et le compte-rendu de la journée est déjà disponible dans le bulletin du 1er avril.

    Ce n’est que le 8 octobre 1922 que les Français reconnaissent officiellement l’origine allemande de leur chien favori (ils considéraient auparavant que cette race française avait été volée par les Allemands en 1870) et la SCBA devient la Société du Chien de Berger Allemand. Elle tient son livre d’élevage et publie des pedigrees jusqu’en 1958 (création de la SCC). Lorsque Georges Barais disparaît en 1955, c’est Marcel Olive (élevage de Fort-Réal) qui lui succède.

    La SCBA a été et reste le premier club de race français. Elle aligne sa politique d’élevage sur le pays d’origine pour obtenir les meilleurs résultats possibles.

    En France, la première exposition nationale d’élevage a lieu en 1958 à Vichy, avec rapidement l’instauration des tests au coup de feu et des dépistages de la dysplasie de la hanche. Depuis 1978, un test de caractère est également mis en place. Ce rassemblement fut d’abord dénommé « exposition principale d’élevage », avant de devenir en 1987 l’« exposition nationale d’élevage » (définition de la SCC). Depuis 1989, elle a lieu chaque année en un lieu différent.

    En Italie

    En Italie, le premier berger allemand s’appelait Olaf von Hohen Fichte, et fut importé en 1949 par Danzio Gobbi (titulaire de l’élevage de l’Alta Quercia, il importa aussi par la suite le célèbre Mutz von Pelztierfarm). À la même date, Leonardo Gatto Roissard (élevage di Casa Gatto) et le Dr Ignazio Barbieri fondèrent le club du berger allemand à Milan, transféré ensuite à Modène en 1969 par le Dr Walter Gorrieri (élevage di Val del Tiepido). Ce dernier constitua en 1977 le SAS (Società Amatori Schaferhünde), qui est le club de race actuel. Le nombre d’inscription au LOI passa de 2 492 en 1949 à 5 222 en 1969. C’est dans les années 1970 que les chiffres explosent : 28 857 naissances en 1976. Ce nombre record a ensuite subi une diminution et s’est stabilisé depuis les années 1990.

    Les élevages cités sont ceux qui ont le plus marqué les années de 1965 à 1975 ; plus tard on peut noter l’importance des affixes : di Cà San Marco (F. Dolci), del Catone (S. Capetti), di Casa Mary (W. Pagin), d’Ulmental (Francioni). Le président du SAS en 2003 est Ezio Roman, presque 6 000 membres y sont inscrits.

    L’Italie a vu naître plusieurs grands champions et même plusieurs « Auslese » allemands, le plus célèbre étant certainement Max della Loggia dei Mercanti. L’élevage italien le plus présent actuellement au niveau international est certainement della Valcuvia de Luciano Musolino, surtout grâce au chien Dux, qui a obtenu le titre d’« Auslese » en Allemagne en 2001.

    Aux États-Unis

    Aux États-Unis, il semble que le premier berger allemand ait été ramené sur ce continent par le sergent Lee Duncan, qui avait vu les exploits de ce chien pendant la Première Guerre mondiale. La race atteint toute sa notoriété grâce au succès de son chien dans la série Rusty et Rintintin.

    Le club fut fondé en 1913 par S. Hastead Yates. Il mena une politique différente de celle des Européens en privilégiant la beauté au travail. Avec 25 000 inscriptions au livre des origines en 1926 et plus de 100 000 en 1970, on peut dire que le berger allemand y tient aussi une place très importante.

    En Espagne

    En Espagne, le club de race du berger allemand fut fondé par un groupe de soixante personnes le 28 janvier 1978, avec comme premier président le juge Andres Choclan Martos. En 1988, il comptait 2 286 membres. Actuellement, le président est Manuel Martin et il compte 3 000 adhérents. Les éleveurs espagnols ont su utiliser des reproducteurs d’origines variées : allemands, italiens, français, puis espagnols.

  3. Fiche

  4. Fiche Berger Allemand

    Le Berger Allemand

    Autre nom : Chien Loup d’Alsace – B.A
    Nom d’origine : Deutscher Schäferhund
    Origine : Allemagne
    Aptitudes particulières : Chien de compagnie, guide aveugle, de garde/défense, militaire, policier/pistage.
    Espérance de vie : 10.3 ans
    Taille mâle : 60.00 cm à 65.00 cm
    Taille femelle : 55.00 cm à 60.00 cm
    Poids mâle : 30.00 kg à 34.00 kg
    Poids femelle : 26.00 kg à 30.00 kg
    Morphologie : Corps et tête bien proportionnés. Membres d’aplombs et robustes.
    Robes : Noire avec des marques brun rouge jusqu’à gris clair, noire et grise.
    Poils : Poil double avec sous-poil. Poil court.
    Entretien : Brossage hebdomadaire.
    Caractère : Chien fidèle, obéissant, intelligent et discret. Peut être agressif s’il manque d’éducation. C’est un animal sportif, gai mais qui peut être peureux.
    Aptitudes : Chien de compagnie, chien de berger, guide d’aveugle, chien de garde et de défense, chien militaire, chien policier et pistage.
    Pathologies : De santé solide, il peut tout de même être touché par des problèmes intestinaux ou par le rhume. La dysplasie coxo-phémorale peut également l’atteindre.
    Standard FCI (Europe et divers) : Standard No 166 – Groupe 1
    Standard AKC (Etats-Unis) : reconnu
    Prix moyen : 600 €

  5. Caractère et comportement

  6. Caractère et comportement du Berger Allemand

    Le Berger Allemand

    Le Berger Allemand est une race merveilleuse et très polyvalente ! Elle a été construite sur des critères très précis que le capitaine Max Emile Friedrich von Stéphanitz a établis. Le Berger Allemand est fait pour travailler (chien de berger avant tout). Mais il est évident que le BA peut très bien faire un excellent chien de compagnie. Les BA voient leur maître comme leur Dieu. Ils ont une admiration totale envers leur maitre, c’est donc pour cela qu’ils aiment leur faire plaisir et qu’ils sont toujours prêts à les défendre en tout temps !

    Les Berger Allemand sont très protecteurs et dominants de nature. Ils sont très territoriaux et quiconque s’aventure sur son territoire, garde à lui !

    Le Berger Allemand restera très méfiant envers les inconnus et il restera très attentif à son maître et au moindre signe agressif de la part de l’étranger, il passera à la défense, même s’il n’a jamais été entraîné pour cela ! C’est ça le caractère du Berger Allemand !

    Ce chien est exlusif à son maître, c’est pour cette raison que l’on dit de ce chien qu’il n’a qu’un seul maître. Il possède un instinct de protection tout à fait naturel, c’est dans son sang ! Il est tellement exclusif, qu’il peut devenir hyperprotecteur, possessif et peut se montrer jaloux. On rencontre ces traits de caractère particulièrement chez les femelles. Le Berger Allemand peut tellement s’attacher à son maître, qu’il en devient un « pot-de-colle ». Il est dominant de nature, endurant, expressif, intelligent et il possède un tempérament de compétition.

    Le maître, pour le Berger Allemand, est un guide et il suit ce guide car il a confiance en lui et il fera tout ce dont son guide lui ordonne de faire et ce, les yeux fermés ! Parce que le Berger Allemand a totalement confiance en son maître, il est prêt à tout pour lui ! Mais si on le trompe, il se ferme. Il est comme cela le Berger Allemand.

    Le BA peut très bien vivre à l’extérieur comme en intérieur. Cependant, il doit faire de l’exercice pour pouvoir être en forme, tant sur le plan moral que sur le plan physique. Ainsi, il pourra vivre à l’intérieur, même dans un appartement, à condition qu’il puisse vivre aux côtés de son maître. En effet, cette race ne demande qu’à vivre aux côtés de son maître. S’il n’est pas présent, il sombre dans l’ennuie.

    Les femelles

    Il faut se mettre à l’esprit que les femelles sont beaucoup plus protectrices, que les mâles, envers leurs maîtres, leur famille, leur maison et leur territoire. Il faut toujours se rappeler que les Berger Allemand voient leur maître comme un Dieu. C’est pour cela que les femelles peuvent devenir hyperprotectrices, jalouses et même possessives. Ma chienne Éka, en était un exemple. Elle était possessive et même très jalouse. Lorsqu’une personne s’approchait de moi, elle grondait et montrait les crocs. Elle ne voulait pas que la personne s’approche de moi. Bien évidemment, j’avais l’autorité sur Éka et elle savait s’arrêter lorsque je lui disais que c’était assez. Mais, pour faire la rencontre rapprochée d’une personne, ce devait être Éka qui allait voir cet étranger, en premier. Si elle sentait que la personne était correcte, elle cessait ses avertisements et elle devenait passive. Mais si elle ressentait une menace, Éka me le montrait. Elle me parlait à travers ses divers sons de grondements et de ses diverses expressions faciales. Je me devais de l’écouter ! Elle avait raison la plupart du temps et rares sont les fois où elle s’est trompée !

    Mais bien évidemment, on doit faire la différence entre une jalousie, un avertissement et même la dominance. Lorsque je caressais un autre chien, je devais la mettre à l’écart, pour éviter toutes tentatives d’agression de la part de ma chienne. Parce qu’elle était hyperprotectrice, elle devenait jalouse si je prêtais attention à un autre chien. La jalousie fait partie de l’hyperprotection du Berger Allemand. Les femelles sont ainsi, mais bien évidemment, on peut rencontrer ces mêmes comportements chez les mâles.

    Les mâles

    Les mâles sont dominants de nature, mais ils se montrent souvent égoïstes. Ils peuvent être parfois « idiots » et indépendants. Les mâles sont plus résistants au stress et à la douleur. Mais, ils peuvent devenir, parfois, plus difficiles à gérer. Effectivement, les mâles ont tendance à se comporter un peu trop en « chef de meute ». Donc, il lui faut une personne capable d’être ferme avec lui et de le remettre à sa place. Le Berger Allemand est une race dominante de nature, elle est très bien adaptée aux diverses disciplines sportives : le Ring français, le Schutzhund, le pistage, le Mondioring, etc.

    Comme le décrivait si bien von Stephanitz, Horand était attentif à son entourage et aux moindres signes de son maître. Mais, livré à lui-même, il devenait un querelleur sauvage. Il était toujours en mouvement et était toujours très attentif à ce qui se passait aux alentours. Ma première chienne était comme cela aussi, alors on peut aussi rencontrer les mêmes comportements chez une femelle. Même si elle dormait ou qu’elle était épuisée par nos inombrables heures de jeux, aux moindres petits bruissements dans la maison, elle se levait et allait voir ce qui se passait. Courageuse et n’ayant pas froid aux yeux, elle affrontait toutes les situations !

    Ce sont pour ces diverses qualités de cette race (et même de ses défauts !), que j’adore le Berger Allemand et que j’aurai d’autres sujets de cette race encore et encore ! J’aime le savoir près de moi et moi-même j’ai besoin de me sentir protégée. Lorsque j’ai ce chien près de moi, je me sens tranquille et en sécurité. J’ai l’impression de le comprendre et de lui parler en le regardant dans les yeux car si on reste attentif à son chien, si on le regarde très attentivement dans les yeux pendant quelques minutes, on peut « voir » ce qu’il nous dit. Il faut écouter notre chien, il nous parle ! Voilà tout ce qu’est le Berger Allemand

  7. Apparence et physique

  8. Apparence et physique du Berger Allemand

    Le Berger Allemand

    En 1878, les éleveurs allemands regroupent des chiens de berger en vue d’améliorer les chiens.

    Les chiens de berger sont différents, certains ont les oreilles droites, c’est le type Wurtemberg, d’autres ont les oreilles tombantes, c’est le type de Thuringe, les couleurs de robes, la variété du poil. Il existe des chiens différents en Bavière ou dans la Hesse.

    Le point commun principal est le caractère qui fait d’eux de bons gardiens pour les troupeaux Le berger allemand en montagne et la ferme : intelligence, obéissance, vigilance, incorruptibilité. On retrouve également chez tous robustesse et rusticité puisque jusqu’alors la sélection empirique qui a et réalisée ne visait qu’à obtenir de bons chiens de travail.

    En 1891 les éleveurs, et le comte Von Hahn et le Capitaine Riechelmann, établissent un premier livre généalogique et tentent d’établir une société, le Phylax, mais le projet n’aboutit pas. C’est le Capitaine de cavalerie Max Emil Frédéric Von Stephanitz qui fut le véritable père de la race.

    Aspect général

    Le berger allemand est de taille moyenne, légèrement plus long que haut, vigoureux, bien musclé avec une ossature sèche, construction générale solide.

    Les caractéristiques physiques

    Le berger allemand pèse environ 30/35kg pour la femelle, 35/40kg pour le mâle, il mesure environ 50/55 cm au garrot pour la femelle et 60/60cm pour le mâle, le berger allemand appartient aux races de grands chiens.

    Le Poil est double avec sous poil dense, la robe est noire et brune, brun rouge ou brun jaune, ou bien noire et grise.

    La tête de forme cunéiforme donne un stop pas très prononcé, la truffe est noire.

    Un certain nombre de poil-grain de beauté entourent le museau, les yeux sont en amande obliques et foncés, les oreilles sont droites, de tailles moyennes.

    La queue est portée tombante en courbe légère, remuant avec élégance.

  9. Santé hygiène et soins

  10. Très rustique, le Berger Allemand ne fait pas le bonheur des toiletteurs.
    Un bon coup de brosse 1 à 2 fois par semaine lui suffit amplement, il permettra de garder le poil de votre chien propre, sain et brillant. Les bains fréquents ne sont pas recommandés, cela risquerait d’affaiblir l’imperméabilité de son pelage.

    Vous devrez lui administrer un traitement anti-puces et tiques pendant les saisons chaudes ainsi qu’un vermifuge 2 fois/an sans oublier la visite annuelle chez le vétérinaire pour son rappel de vaccin.

    De constitution robuste, le Berger Allemand est peu sujet aux affections.
    Une alimentation de haute qualité sous forme de croquettes est recommandée afin de respecter la santé du chien et ses besoins nutritionnels, a contrario d’une alimentation bas de gamme qui contiendra des additifs alimentaires de mauvaise qualité pouvant conduire à certaines carences et maladies.
    Comme tous les grands chiens à thorax profond, il est sujet au syndrome de torsion de l’estomac, il faut donc veiller à respecter une période de repos avant et après chaque repas.

    Comme tous les chiens de grandes races il peut être touché par la dysplasie de la hanche et du coude. N’hésitez pas à consulter plusieurs spécialistes avant toute opération chirurgicale.

  11. Alimentation

  12. L’alimentation du Berger Allemand est importante pour votre chien. En effet, c’est grâce à la nourriture que l’organisme du canidé peut fonctionner. Sans nourriture, le chien ne peut pas survivre.

    Sur les prochaines pages web, je décrirai les différences entre la nourriture industrielle (croquettes) et la nourriture naturelle (viande). Quelque que soit la race, un chien est un chien. Il a besoin de nourriture. Le Berger Allemand n’est pas différent du Chihuahua, si ce n’est que par la morphologie. Mais à l’intérieur, son anatomie est pareille à celle d’une autre race. Et quelque soit la race, le chien est pareil au loup !

    Sur ces pages, donc, je décrirai les différences entre les deux nourritures. Je fais référence à des liens extérieurs qui mènent à d’excellents articles. Ces articles valent la peine d’être vus. Vous pourrez sûrement trouver réponses à vos questions.

    L’alimentation naturelle du Berger Allemand

    Le loup est un carnivore, un charognard. Dans la nature, il se nourrit d’ours, d’orignaux, de renards, de volailles, de poissons et parfois de quelques petits fruits qu’il trouve.

    Le Berger Allemand descend du loup. Il est lui-aussi un carnivore, un charognard. Il a été conçu de manière à se nourrir principalement de viande, comme son ancêtre le loup. En effet, le chien possède un système digestif court et simple qui peut digérer la chair, les os, les muscles, les intestins et plus encore. Il peut même ingérer plusieurs bactéries ou microbes, sans être malade. Le canidé possède un Ph très acide (en dessous de 1, lors de la digestion) qui détruit beaucoup de bactéries et de microbes. C’est pourquoi que votre chien, ayant léché le sol de votre maison ou même quand il déterre un os enfouit depuis un an, n’est pas malade ! Le chien est fait pour se nourrir de cette nouriture.

    L’alimentation du chiot de race Berger Allemand

    Dans la nature, les loups mangent ce qu’ils trouvent et quand ils trouvent. Même en hiver, s’ils trouvent une proie gelée, ils vont l’emporter au nid et ils vont la manger, pour se nourrir. Il en est de même pour les louveteaux, ils mangent donc la même chose que leurs parents. Pourquoi alors, qu’aujourd’hui, il existe des nourritures faites pour les chiots, les adultes, les séniors, les grandes, les moyennes et les petites races ? Pour le marketing, bien sûr ! Un chien est un chien et il est un carnivore, un charognard. Nous n’avons pas besoin de se poser la question si l’on va acheter une nourriture pour une grande race ou non, tous les chiens peuvent manger la même chose ! Et que ce soit un chiot, un sénior ou un adulte.

    Mais, ce qui différencie les nourritures industrielles et la nourriture naturelle ce sont les quantités et les tonnes de produits chimiques. Vous avez sans doutes du déjà remarqué qu’il y a, dans une nourriture, une analyse garantie. Cette analyse nous dit le pourcentage brute des ingrédients qui composent la nourriture. Cette analyse est le minimum conçu pour un chien. Mais, ces analyses peuvent nous mentir. Rien n’est conçu parfaitement pour le chien. Est-ce qu’un loup sénior va manger une nourriture contenant moins de protéines ? Est-ce qu’un loup adulte va manger une nourriture conçue que pour lui, avec le pourcentage journalier de gras qu’il a besoin ? Les loups ne séparent pas leur nourriture, ils la mangent sans se poser de questions. Et depuis que les loups sont sur la Terre, combien de sujets nous avons recencés de cas de dysplasie ? De cas d’allergies ? De cas de problèmes de foie ou urinaire ? Je pense aucun. Alors, rien ne bat la nouriture naturelle.

    Mais, si vous optez pour les croquettes, selon les spécialistes, le minimum des protéines pour le chiot, pour qu’il ait une bonne croissance, est de 32 %. Même que ce pourcentage est aujourd’hui révisé de 38 à 42 %. Et le pourcentage de gras est de 17 % minimum. Par la suite, selon la croissance de votre chiot, les experts vous recommandent d’ajouter des compléments, selon l’approbation de votre vétérinaire.

  13. Education et dressage

  14. Education et dressage du Berger Allemand

    Le Berger Allemand

    La hiérarchie est le socle fondamental à toute tentative d’éducation, de dressage.
    Dans l’espèce canine, tous les rapports sociaux sont hiérarchisés; il n’y a que des dominants et des dominés, le rapport d’égalité n’existe pas. Si ce n’est pas vous le chef, ce sera lui, avec tous les risques que cela comporte.
    il est nécessaire de le lui faire comprendre par un ensemble de conventions :
    Les récompenses : Caresses, friandises etc.. ne sont données qu’à la décision du maître et non à la demande du chien.
    Les jeux : Interdire les excès de mordillements. Éviter les jeux excitants, ne jamais perdre (dans toute situation, vous devez avoir le dernier mot).
    Ne jamais prendre de position de soumis. (Être sur le dos, accepter sa patte sur les genoux ou les épaules).
    La nourriture : Les maîtres mangent avant le chien. Ne rien lui donner pendant les repas( Il prendrait cela pour une offrande de soumis). Le chien dispose d’une gamelle et d’une nourriture à part, il n’a pas accès à la nourriture au moment du repas.
    Ne pas donner à manger à la main sans avoir auparavant réclamé un acte de soumission. (Assis, par exemple).
    Retirez-lui sa gamelle 15 mn après lui avoir servi son repas (manger lentement, en présence des autres membres de la meute est une prérogative de dominant)
    Le contrôle de l’espace : Lui interdire l’accès aux chambres, lui interdire toutes positions hautes : les fauteuils, canapés , … Votre chien doit avoir un endroit déterminé bien à lui, mettez-lui son panier dans une pièce neutre (salle de bain, couloir, garage, …) et habituez-le à y rester enfermé quelques moments dans la journée, et la totalité de la nuit.(Ne pas déranger le chien dans la zone où il dort). Ne jamais laisser votre chiot s’approprier votre place ! Cet instinct de propriété est la source future de graves problèmes. Vous devez corriger votre chien immédiatement et tant qu’il est encore chiot.
    Quand vous passez une porte, obligez-le à passer après vous
    La sexualité : L’animal ne doit pas exprimer sa sexualité immodérément en public ou envers les humains: c’est souvent un signe de dominance.

    Apprendre la propreté à votre chiot

    Avant l’âge de 2 mois et demi

    Le chiot est incapable de se retenir. Un chiot va apprendre au fur et à mesure à contrôler ses sphincters. Et donc à se retenir pour faire ses besoins au bon moment et au bon endroit. Chez le chiot, la tendance à laisser le nid (panier, coussin, caisse) propre est innée. Mais s’il laisse le nid propre, il est difficile pour lui de comprendre que le reste de la maison n’est pas le lieu idéal d’élimination.
    Avant tout, il faut désodoriser tous les endroits de la maison où votre chiot a déjà fait ses besoins afin de masquer les odeurs urinaires déjà présentes qui incitent le chiot à refaire ses besoins au même endroit. Pour cela, après avoir bien lavé, il faut imprégner l’endroit d’une nouvelle odeur (déodorant, vinaigre blanc dilué …). Evitez la javel et autres produits ammoniaqués qui renforcent les odeurs d’urine et ont l’effet contraire d’attirer le chiot. Veillez bien à faire tout ceci en l’absence du chiot (cela pourrait ressembler à une marque d’intérêt et il pourrait s’en servir par la suite pour attirer votre attention).

    A partir de 8 semaines

    Vous devez le sortir souvent toujours par la même porte et toujours au même endroit (toutes les heures la journée et à son réveil, après les jeux, après les repas, à votre retour d’une absence, le soir avant de vous coucher, une ou deux fois la nuit, et quand il cherche à éliminer : le chiot renifle incessamment par terre), emmenez-le rapidement sur le lieu choisi. Quand il fait ses besoins dehors, il faut le féliciter (même avec excès!) et même le récompenser avec une petite friandise.
    Il ne peut se retenir plus de six heures d’affilée. Ne le laissez jouer ou se promener que s’il a fait ses besoins, sinon il risque de se mettre à demander à sortir sans raisons. De plus, le fait de jouer le déconcentre et peut lui faire oublier de faire ses besoins, vous aurez alors la mauvaise surprise de le voir faire ses besoins en rentrant à la maison.
    Une fois les besoins faits, vous devez continuer la promenade. En effet, si vous rentrez juste après, le chiot comprendra que la promenade prend fin quand il a fait ses besoins et par conséquent, il se retiendra.
    Ne l’encouragez pas à aboyer pour demander à sortir car cette habitude deviendra vite gênante quand il sera plus grand, surtout si vous vivez en appartement. S’il souhaite sortir, il devra se mettre devant la porte et gémir en grattant avec une patte avant. Encouragez cette façon de réclamer à sortir en le récompensant quand il a ce type de comportement.

    Apprendre à votre chiot à rester seul

    En ce qui concerne la capacité à rester seuls, la mère commence à effectuer le détachement de ses chiots avant l’âge de deux mois. Elle les éloigne d’elle petit à petit, notamment pour dormir. Juste avant la puberté, c’est-à-dire vers quatre à cinq mois, le chiot a appris à dormir seul. En famille, ce détachement doit se faire de la même manière.

    Comment apprendre le détachement à un chiot ?

    Au début, le chiot a tendance à s’attacher à une personne mais celle-ci doit faire comme la mère : le repousser petit à petit pour qu’il apprenne à devenir indépendant. Lorsque votre chiot vous « colle » ou vient vous chercher pour jouer, repoussez-le gentiment. Puis peu de temps après, allez le chercher pour jouer et vous occuper de lui. C’est vous qui devez initier les contacts. La personne qui s’absente ne doit avoir aucun scrupule à laisser le chiot seul : à deux mois, elle laissera un vêtement lui appartenant (odeur) pour que le chiot puisse s’apaiser en se couchant dessus, mais dès l’âge de quatre mois, ce n’est plus utile.

    Lorsque vous partez, ne vous intéressez pas à lui, ne donner aucune importance ni aucun « relief » au départ afin de ne pas générer d’angoisse.
    Lorsque vous rentrez, refusez ses fêtes, repoussez le et ne vous intéressez pas à lui. Une demi-heure plus tard, allez le chercher pour lui faire des câlins et jouer avec lui.
    Au retour, il ne faut pas réprimander le chiot s’il a fait des bêtises. Il ne comprendra pas, sera stressé, recherchera la personne qui l’apaise… et aura donc du mal à rester seul ! Et surtout ne nettoyez pas ses bêtises devant lui.
    Après quelques temps, votre chiot sera parfaitement serein quant à vos absences et vous n’aurez plus à respecter ce rituel.
    Cela est aussi valable pour laisser le chiot seul pour la nuit ou pour la rééduquation d’un chien adulte (il faudra probablement accompagner la thérapie comportementale d’une thérapie médicamenteuse à base d’anti-dépresseurs afin de rendre le chien réceptif).

    Une aide simple et efficace contre le stress de la solitude

    Le diffuseur D.A.P. disperse dans l’air de la pièce de l’apaisine canine. Il s’agit d’une phéromone d’apaisement qui est habituellement sécrétée par la mère pendant les quelques jours qui suivent la mise bas pour rassurer ses bébés. Ce produit est idéal lors de l’arrivée d’un chiot chez vous le premier mois afin qu’il dorme bien la nuit et apprenne à rester seul la journée.
    Pour un chien adulte, ces phéromones le rassureront de la même manière, elles moduleront son état émotionnel, diminueront son stress et permettront donc d’éviter les aboiements, les souillures et les destructions.
    Dès la première semaine sur les aboiements et les destructions et à partir de 2 semaines sur les souillures. Un diffuseur est efficace 1 mois dans une pièce de 50 à 70 m².

    Apprendre à votre chiot berger allemand à ne pas aboyer

    Chez le berger allemand, comme d’autres races, c’est un moyen de communication, notamment il lui permet d’alerter la meute d’un danger ou d’une menace.
    Supprimer cet aboiement reviendrait à altérer une de ses raisons d’être : la garde. Il est préférable en ce cas d’opter pour une autre race.
    Le cri strident du Yorkshire m’incommode plus que la tonalité du berger allemand.

    Ce sont, sur les raisons suivantes qu’il faut agir :

    Un chien laissé seul ou isolé pendant de longues périodes sans surveillance risque d’aboyer voire hurler à la mort parce qu’il est anxieux et triste et qu’il a peur que son maître ne revienne pas : Apprendre à votre chiot à rester seul
    Votre chien peut aboyer de façon excessive pour attirer votre attention parce que vous l’avez inconsciemment formé ainsi. Un jappement et vous ouvrez la porte pour le laisser sortir. Un autre et vous le faites rentrer. Un aboiement poli est récompensé par une friandise. Vous le remerciez d’aboyer fort pour vous avoir averti de la présence d’un inconnu. Trop d’aboiements, et le chien se fait censurer. Pour lui, les humains sont des êtres incohérents.
    Le manque d’exercice peut facilement entraîner une accumulation d’énergie et des aboiements de frustration. Un chien qui fait beaucoup d’exercice et qui est heureux a plus de chance de dormir quand vous n’êtes pas là :Emmenez votre chien faire une longue promenade..

    Lui apprendre à ne pas aboyer

    Chaque fois que le chien aboie, dites-lui « STOP ! ». Mettez une friandise devant son museau. La plupart des chiens se taisent aussitôt parce qu’ils ne peuvent pas humer, lécher la friandise et aboyer en même temps.
    Après trois secondes de silence, donnez-lui la friandise. Par la suite, allongez progressivement la période sans aboiements requise avant de lui donner la friandise.
    Félicitez continuellement votre chien quand il est silencieux en le caressant et en lui disant des mots «çà c’est bien, stop », « çà c’est bien, stop ».

    Une fois le principe assimilé, si votre chien s’oublie et aboie (cela va arriver), réprimandez-le immédiatement. Ne le frappez jamais, mais faites quelque chose pour attirer son attention, comme taper violemment dans vos mains. Dès que le chien cesse d’aboyer, Dites « çà c’est bien, stop », « çà c’est bien, stop », en le félicitant exagérément et en lui donnant une friandise immédiatement.

    Si le chien aboie depuis des mois, Il faut parfois des semaines pour éliminer cette vieille habitude. Persistez dans l’éducation, au lieu d’aboyer sans arrêt à la moindre occasion, votre chien limitera ses aboiements aux occasions convenables et à une durée raisonnable.

  15. Liens internes sur les chiens

  16. La vaccination du chien
    Les maladies canines
    LOF ou le Livre des Origines Français

  17. Livres sur le Berger Allemand

  18. L’Encyclopédie du Berger allemand de G Teich Alasia
    Le chiot berger allemand de Philippe Rubin
    Le dressage du Berger allemand de Ferdinando Paccani
    Mon berger allemand de Georges Teich Alasia
    Le berger allemand de G Teich Alasia
    Mon berger allemand (1DVD) de Georges Teich Alasia
    Encyclopédie du Berger Allemand de Dominique Grandjean
    Je l aime mon berger allemand : Tout ce que je dois savoir pour le rendre heureux de De Vecchi
    Le berger allemand de Aedis
    Le Berger allemand de V Rossi
    Le berger allemand de Emmanuelle Dal Secco
    Berger Allemand de Claude Pacheteau
    Le berger allemand de Susan Samms
    Le berger allemand de Ferran Andreu/J.M.
    Le berger allemand (Livre audio) de V. (Valeria) Rossi
    Le Berger allemand de Renaud

  19. Liens externes sur le Berger Allemand

  20. Berger allemand – Wikipédia
    Berger Allemand – Fiche race – Woopets
    Caractère du Berger Allemand
    Soins et santé du Berger Allemand
    Hiérarchie, chiens bergers allemands

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