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Le chat

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Le chat


Le chat domestique (Felis silvestris catus) est un mammifère carnivore de la famille des félidés. Il est l’un des principaux animaux de compagnie et compte aujourd’hui une cinquantaine de races différentes reconnues par les instances de certification. Dans de nombreux pays, le chat entre dans le cadre de la législation sur les carnivores domestiques à l’instar du chien et du furet.

Essentiellement territorial, le chat est un prédateur de petites proies comme les rongeurs ou les oiseaux. Les chats ont diverses vocalisations dont les ronronnements, les miaulements, ou les grognements, bien qu’ils communiquent principalement par des positions faciales et corporelles et des phéromones. Selon les résultats de travaux menés en 2006 et 2007, le chat domestique est une sous-espèce du chat sauvage (Felis silvestris) dont son ancêtre, le chat sauvage d’Afrique (Felis silvestris lybica) a vraisemblablement divergé il y a 130 000 ans. Les premières domestications auraient eu lieu il y a 8 000 à 10 000 ans au Néolithique dans le Croissant fertile, époque correspondant au début de la culture de céréales et à l’engrangement de réserves susceptibles d’être attaquées par des rongeurs, le chat devenant alors pour l’homme un auxiliaire utile se prêtant à la domestication.

Tout d’abord vénéré par les Égyptiens, il fut diabolisé en Europe au Moyen Âge et ne retrouva ses lettres de noblesse qu’au XVIIIe siècle. En Asie, le chat reste synonyme de chance, de richesse ou de longévité. Ce félin a laissé son empreinte dans la culture populaire et artistique, tant au travers d’expressions populaires que de représentations diverses au sein de la littérature, de la peinture ou encore de la musique.

    Classification du chat

    Le chat Abyssin

  1. Classification

    Règne : Animal
    Embranchement : Vertébrés
    Classe : Mammifères
    Famille : félidés
    Ordre : Carnivores
    Super-ordre : Féliformes
    Genre : Felis
    Espèce : Felis silvestris
    Sous-Espèces :
    Felis silvestris catus
    Felis silvestris silvestris
    Felis silvestris libyca

  2. La famille du chat

    Mâle : chat
    Femelle : chatte
    Petit : chaton

  3. Origine du chat

    Le Maine Coon

  4. Origine

    Les origines du chat remontent à 40 millions d’années, les plus anciens ancêtres du chat sont les Miacidés.
    Le chat domestique actuel appartient à la même espèce que les chats sauvages :
    En Europe : Felis silvestris,
    En Afrique : Felis lybica,
    En Inde : Felis ornata.
    Le chat est considéré depuis de nombreuses années, comme le second compagnon de l’homme après le chien, à la différence près que le chat est resté très indépendant.
    le chat sauvage africain (felis lybica) a été domestiqué au moins à partir de 2000 ans avant J.-C
    On ignore la date exacte du moment de notre histoire où le chat a commencé à être domestiqué.
    On suppose qu’il a été attiré par les rongeurs qui dévastaient les réserves de céréales des premiers agriculteurs.
    Cet allié efficace a sans doute ensuite apprécié le confort des foyers et s’est laissé tenter par une plus complète cohabitation.
    Le chat est un prédateur efficace, capable de subvenir à ses propres besoin en cas d’abandon dans la nature. Cet instinct n’a heureusement pas disparu en dépit des milliers d’années de domestication.
    On constate relativement peu de différence entre nos chats domestiques et les félins sauvages des fôrets européennes.
    Toutefois les croisements, et les sélections naturelles successives, ont contribuées à la diversité de morphologie et de pelages des chats
    Aujourd’hui, plus de 42 millions de chats vivent en Europe et partagent notre vie.
    Sa popularité a plusieurs origines.
    La première est liée à l’animal, son physique, ses yeux et ses attitudes, le chat symbolise la beauté et la séduction.
    La seconde le chat personnifie des valeurs fortes : L’indépendance, la personnalité et le naturel.
    La troisième : le chat a des caractéristiques naturelles (petite taille, autonomie, propreté…) qui en font un compagnon idéal surtout pour les personnes qui travaillent et celles qui vivent en appartement.

  5. Morphologie du chat

    Le chat American curl

  6. Morphologie

    On observe différents types morphologiques chez le chat.
    Si la taille ne varie pas de manière significative chez le chat, les différences morphologiques sont, en revanche, assez marquées. Un classification a été établie en prenant comme référence le chat européen. Ce classement des races de chats selon des critères morphologiques se fonde sur des descriptions précises figurant dans les standards des races.

    Trois grands types morphologiques se distinguent :

    Le type bréviligne ou cobby

    Il est caractérisé par un corps massif, court et puissant, une ossature forte, une encolure épaisse et plutôt courte, une queue courte et épaisse, une tête ronde de face avec un profil concave, des pieds ronds.

    Le type médioligne

    Il est caractérisé par un corps rectangulaire, une ossature solide mais sans excés, une encolure dégagée mais forte, une queue moyenne, une tête intermédiaire et équilibrée, des pieds ronds ou ovales. Il se décompose en trois sous catégories : Semi-cobby, Semi-foreign, Foreign.

    Le type longiligne ou oriental

    Il est caractérisé par un corps un long et tubulaire, une ossature fine, une encolure longue et dégagée du corps, une queue fine et longue, une tête triangulaire de face avec un profil convexe ou droit, des pieds ovales.

  7. Alimentation

    Chaton

    Votre chaton doit être nourri correctement afin de prendre un bon départ dans la vie. Il a des besoins spécifiques, qui changeront à tous les stades de sa vie.
    Le lait maternel est idéal pour la croissance des chatons jusqu’à l’âge d’environ 4 semaines et il est parfaitement toléré. Ensuite, de l’alimentation semi-liquide doit être introduite dans leurs repas pour les préparer au sevrage (honnêtement, tous les chatons birmans que j’ai connu sont passés directement aux croquettes tout seuls et n’ont jamais raffolé des pâtés que je faisais en écrasant les croquettes dans de l’eau pour les habituer).
    Attention à ne pas donner à votre chaton de lait de vache, qui peut provoquer des diarrhées. Pour pallier cette intolérance au lait de ruminant, vous pouvez recourir à d’autres produits laitiers comme des yaourts, « petits suisses » ou fromage blanc. Ils fournissent à votre chaton les quantités de calcium nécessaires au bon développement de ses os et de ses dents et permet l’entretien d’une bonne flore intestinale.
    Il existe aussi du lait « spécial chat » sans lactose vendu au rayon animalerie des grandes surfaces.
    A l’âge de 6 à 8 semaines, le chaton devrait être entièrement sevré et manger des aliments solides.
    En raison de sa croissance rapide, il a des besoins nutritionnels plus précis que les adultes. Il doit manger des quantités de nourriture assez importantes pour répondre aux besoins de son organisme en pleine croissance et de son style de vie mouvementé.
    Cependant, son petit estomac ne peut pas contenir une grande quantité de nourriture en une seule prise. C’est pourquoi il doit manger peu mais souvent, en prenant plusieurs petits repas par jour, de l’ordre de 4 ou 5.
    Lorsque le chaton grandit, le nombre de ses repas doit être progressivement réduit.
    Lorsqu’il aura 6 mois, il aura atteint les 3/4 de son poids adulte, il pourra alors se contenter de 2 repas par jour. Les chatons mangeant rarement plus que nécessaire, il vaut donc mieux les laisser manger tout ce qu’ils veulent à chaque repas… dans la mesure du raisonnable. Le mieux étant de laisser le chaton manger en continu et à volonté. Si vous préférez qu’il se nourrisse à intervalles réguliers, laissez le repas dehors pendant 20 à 30 min, puis jetez ce qui reste.
    A partir de l’âge de 10 mois, il peut être progressivement habitué à une alimentation adulte.
    Pour qu’il se nourrisse correctement, veillez à ce que votre chaton ait ses propres bols de nourriture et d’eau et à ce qu’ils soient lavés quotidiennement.
    Changez le moins possible son alimentation et, si vous le faites, faites-le progressivement.

    Chat adulte

    Pour mener une vie saine et active, votre chat adulte doit recevoir une alimentation équilibrée. Ses besoins alimentaires nécessitent un apport quotidien correct de vitamines, minéraux et nutriments essentiels.
    Son alimentation doit contenir tout un ensemble de protéines, de graisses, de vitamines et minéraux. Les proportions à respecter sont aussi importantes que la quantité globale de nourriture.
    A l’état sauvage, les chats mangent la totalité de leur proie, ce qui leur fournit les vitamines et minéraux nécessaires. Pour votre chat domestique, les occasions de manger un animal entier sont moins fréquents… (attention toutefois au canari ou au cochon d’Inde !). La nourriture que vous lui donnez doit donc lui fournir tous les nutriments essentiels en quantité correcte et de manière équilibrée.
    L’apport énergétique est fourni par les protéines, les graisses et les féculents.
    D’un point de vue nutritionnel, le chat est un animal très complexe. C’est pourquoi la plupart des propriétaires préfèrent utiliser des marques d’aliments commercialement préparés. Ils sont complets, équilibrés et pratiques à utiliser.
    La quantité de nourriture nécessaire à votre chat dépend de sa taille, de son âge et de son niveau d’activité. La plupart des chats savent ce qui leur convient et ils ne mangeront généralement que la quantité dont ils ont besoin.
    Sauf si votre chat est trop gros, ne vous inquiétez pas de la quantité que vous lui donnez à chaque repas.
    Pesez-le cependant régulièrement pour vous assurer qu’il reste au poids idéal.
    Lorsqu’ils disposent d’un accès continuel à la nourriture, les chats ont tendance à faire des petits repas fréquents tout au long de la journée, mais ils s’adaptent facilement à des repas à intervalles réguliers (si vous adoptez cette solution, sachez que la plupart des chats sont nourris 2 fois par jour).
    Veillez à ce que votre chat ait toujours de l’eau à boire, surtout si vous lui donnez des croquettes dont la teneur en eau est moindre que dans les pâtées.
    Conservez votre chat en bonne santé en lui fournissant une alimentation équilibrée. Vous l’aiderez ainsi à rester actif et à parvenir à un âge avancé sans problème nutritionnel.

  8. Reproduction

    Maturité sexuelle

    Le développement des fonctions reproductrices du chat mâle commence vers trois mois avec l’augmentation de la production de testostérone. Vers six ou sept mois des épines apparaissent sur le pénis du chat. À cet âge, il peut commencer à se reproduire et souvent, marque son territoire en émettant des jets d’urine très odorants.
    La femelle devient pubère dès son premier œstrus (communément appelé « chaleurs ») qui survient en moyenne entre sept et dix mois. Dès les premières chaleurs, qui durent de un à cinq jours, la chatte est capable de se reproduire. Elle connaît ensuite de nombreuses périodes de chaleurs, généralement situées du printemps à l’automne. Il est possible qu’une chatte soit de nouveau fécondée deux semaines après avoir mis bas.

    Accouplement

    Lorsque les mâles sont à même de pouvoir s’accoupler avec la femelle, encore faut-il que cette dernière les accepte.
    Lors de l’accouplement, qui dure entre 5 et 15 secondes, le mâle monte sur le dos de la femelle et lui mord la peau du cou et piétine la croupe pour améliorer la pénétration. Sur la fin, la femelle a tendance à gémir et à s’énerver, car les petites épines présentes sur le pénis du mâle orientées vers l’arrière raclent les parois du vagin de la femelle.
    Cette stimulation du vagin est nécessaire pour déclencher l’ovulation chez la chatte.
    A chaque pénétration, la chatte émettra un nouvel ovule, ce qui explique pourquoi les chatons d’une même portée peuvent être de pères différents.

    Gestation et mise bas

    La gestation dure 63 à 65 jours et une portée compte en moyenne quatre à cinq chatons, le maximum étant de huit.
    Le ventre de la chatte commence à gonfler vers quatre semaines de gestation. A environ 35 jours, les mamelles de la femelle grossissent et rosissent.
    A sept semaines, elle commencera à chercher un endroit calme et convenable pour accoucher.
    Environ vingt minutes après ses contractions, la chatte met bas son premier chaton, puis, en général, les autres chatons arrivent toutes les quinze minutes. Les chatons arrivent dans une poche, la chatte lave immédiatement ses petits à coups de langue pour stimuler leur première inspiration.
    Ensuite, elle mange le placenta, qui est très nutritif, et coupe le cordon ombilical.

    L’élevage des chatons

    Lorsque les chats vivent en groupe, il y a une synchronisation de l’œstrus entre les femelles du groupe. Ceci favorise les naissances synchronisées et permet un élevage communautaire des jeunes. L’élevage communautaire est important car en cas de disparition d’une des mères, les chatons orphelins sont élevés par les autres femelles. Notons que de nombreux cas ont montré que, chez le chat domestique, l’élevage des chatons orphelins peut être la tâche d’une chatte ou d’un chat stérilisé. La synchronisation de l’œstrus permet donc juste l’allaitement par des femelles elles-mêmes allaitantes. Selon N. Magno, psychologue et passionnée d’éthologie, le comportement maternel est indépendant des hormones ovariennes ; il peut être stimulé par une forte chute du niveau d’œstrogène et de progestérone, qui se produit après la stérilisation comme après la mise bas.
    Le chaton naît aveugle (les yeux fermés) et sourd et pèse de 100 à 110 g ; lorsqu’il ouvre les yeux, à l’âge de huit à douze jours, ils sont de couleur bleue jusqu’au changement définitif (vers deux mois). Tous les chatons naissent avec des rayures fantômes qui disparaissent peu à peu avec la pousse du poil.
    La chatte apprend aux chatons à se laver, se nourrir, etc. À quatre semaines, elle leur apporte leur première proie vivante, puis à cinq semaines, elle leur apprend les rudiments de la chasse. L’émancipation se produit entre huit à douze semaines, mais la séparation de la famille se déroule à l’âge de six à huit mois.

  9. Santé Hygiène et Soins

    Lorsque vous décidez d’adopter un compagnon, l’essentiel est de vous assurer de la bonne santé de celui-ci que vous le preniez dans une SPA ou chez un éleveur connu et reconnu. Ces précautions vous éviteront les déboires et les chagrins et vous permettront de vivre des années de bonheur avec votre chat.

    Adopter un chat de race en bonne santé c’est d’abord bien choisir l’élevage d’où il provient. Il est fortement conseillé de le visiter, de voir les parents et d’exiger les résultats des tests de dépistages de maladies génétiques. La commission Santé et Bien-être du chat fixe à 4 mois l’âge à partir duquel la protection vaccinale du chaton est atteinte, ce qui correspond à l’âge minimum des chatons dans nos expositions.

    – Faire stériliser votre chat dès 7 mois, c’est l’empêcher de fuguer pour rechercher un partenaire, avec les risques de tomber malade ou de se faire écraser par une voiture.
    – Une bonne hygiène est fondamentale : nettoyage du bac de litière nettoyé plusieurs fois par jour, désinfecté chaque semaine avec de l’eau de javel (0,40% de dilution) par trempage
    – Le chat à poils longs peut être douché 1 fois par mois, et chez certaines races (Persans, Birmans) les éleveurs les habituent au toilettage (lavage, séchage, brossage) dès l’âge de 7 semaines. Il aura une fourrure propre et soyeuse et évitera ainsi d’ingérer des poils en se léchant, minimisant la constitution des boules de poils dans l’estomac.
    Bien sûr l’alimentation a aussi son importance, la qualité est un gage de longévité. L’éleveur vous donnera des conseils car il connait les produits alimentaires les mieux adaptés à sa race de prédilection, de même que votre vétérinaire qui vous guidera dans toutes les étapes de la vie de votre chat qui peut atteindre 15, 17 ans voire plus en ce qui concerne certaines races.

    Le chat est un compagnon facile à vivre qui nécessite que très peu d’investissement matériel pour le rendre heureux et satisfaire à son confort.

    Le toilettage
    Même si le chat vit en intérieur, il arrive parfois qu’il puisse se souiller, ou attraper des parasites externes par contamination indirecte. De plus, la beauté du chat à poils longs ou mi-longs est directement liée aux soins que vous lui prodiguez. Quel que soit la race, il est alors important de surveiller la robe de votre chat. Afin d’éviter la formation de boules de poils dans l’estomac générée par le léchage journalier, le brossage est donc nécessaire. Le matériel de base indispensable pour maintenir son chat en bonne condition consiste en une brosse en crins naturels, un peigne métallique et une étrille métallique souple pour les chats à poils longs. Le moment du toilettage doit rester un moment de plaisir, toilettez toujours avec légèreté et sans brusquerie !
    Pour le bain un shampooing spécifique (avec un PH neutre) deux serviettes de bains ainsi qu’un sèche-cheveux sont indispensables.
    Les oreilles
    Inspecter les oreilles une fois par semaine afin de prévenir une galle de l’oreille ou tout autre parasite, nettoyez si nécessaire l’excès de sébum avec un tampon ouaté ou un coton imbibé d’une solution huileuse et non irritante, ou encore un lait autonettoyant disponible dans le commerce spécialisé ou en pharmacie. Afin d’éviter le risque d’infection d’une oreille à l’autre, veillez à ne jamais utiliser le même coton pour les deux oreilles.
    Les griffes
    Les griffes de votre chat risquent de faire le malheur de vos fauteuils et de vos pieds de meuble. C’est pourquoi, il convient de mettre à disposition de votre chat un grattoir. Plusieurs modèles existent dans le commerce, en carton, bois ou encore fait de cordes tressées sous forme d’arbre à chat. Soyez indulgent, l’utilisation nécessite tout de même un apprentissage éducatif plus ou moins long selon les individus.
    La coupe des griffes est une opération délicate qui doit se faire avec prudence au risque de blesser l’animal. Pour les novices il est préférable de se faire aider par un toiletteur professionnel ou par un vétérinaire pour une toute première démonstration avant de se lancer seul.
    Pour cela maintenez fermement la patte de l’animal et pressez la base de la griffe pour la sortir. Sectionnez la partie translucide à l’aide d’un coupe griffe. Plusieurs modèles existent dans le commerce, aussi demandez conseil à votre vétérinaire ou à l’éleveur de votre chat. Surtout prenez garde de ne pas entamer la partie rosée qui enferme les nerfs et les vaisseaux sanguins !
    Les parasites
    Malgré tous les soins prodigués à votre protégé, il peut arriver qu’il transporte des parasites externes (puces, tiques) ou internes (vers , protozoaires). Il existe désormais une gamme de produits préventifs et de traitements pharmaceutiques efficaces pour prémunir votre chat de ces indésirables. Ces produits sont sans danger pour l’homme et l’animal si les consignes d’utilisation sont sérieusement suivies.
    La litière
    De manière générale, les chats sont naturellement propres. Afin que votre chat puisse satisfaire à ses besoins naturels, munissez-vous d’un bac à litière en matière plastique facile à désinfecter et désodoriser. Le bac à litière doit être placé dans un endroit tranquille, accessible en permanence par votre chat et suffisamment éloigné de son coin repas. Il existe dans le commerce une gamme très large de litières (minérales, végétales, …), plus ou moins absorbantes et sophistiquées. Quel que soit votre choix, il est indispensable d’inspecter et de changer la litière régulièrement. Le chat est un animal propre qui déteste le manque d’hygiène et les mauvaises odeurs. Éloignez également cette dernière de la nourriture et de l’eau pour son bien-être car sinon il refusera de l’utiliser.
    Le logement
    La question du logement ne se pose pratiquement pas pour le propriétaire qui partage la vie d’un ou plusieurs chats. Ils vivent près de leurs maîtres en prenant possession des tapis, canapés, fauteuils ou tous autres éléments de votre intérieur. Toutefois, le chat a besoin d’un endroit propre à lui dans lequel il ne soit pas être dérangé. Un panier douillet fera parfaitement l’affaire. Si votre chat préfère néanmoins s’installer dans un de vos fauteuils, n’insistez pas car il aura toujours le dernier mot.
    L’activité
    Le chat passe le plus clair de son temps à dormir mais il a toutefois besoin d’un peu d’exercice afin d’entretenir sa forme physique et mentale. Le jeu reste un moyen pour lui d’exprimer son instinct de prédateur et aussi de développer des moments de complicité avec son maître. Une simple boule de papier froissé ou encore des souris artificielles et autres balles de plastiques feront la joie de votre compagnon.

    Les maladies infectieuses virales

    Pour la plupart des maladies virales, il existe les tests sanguins (FeLV-FIV-Coronavirus etc…), certaines de ces maladies sont guérissables par antibiothérapie, parfois lourde, mais d’autres une fois contractées et déclarées c’est le décès du chat qui est la seule issue. Les vaccinations sont une protection essentielle lorsque celle-ci existe. Une liste de ces maladies infectieuses :

    Typhus : maladie contagieuse par contact. Vaccination à partir de 2 mois, rappel à 3 mois et au besoin 1 autre à 4 mois.
    Herpès Virus : infection des toutes les voies respiratoires supérieures. Vaccin indispensable.
    Calicivirus : infection des voies respiratoires avec ulcérations dans les cavités buccales, ulcère de la cornée. Vaccination à 2 mois et rappel à 3 mois.
    Chlamydiose : conjonctivite se transmettant par les larmes se soignant aisément. Vaccination selon le milieu et le mode de vie du chat.
    BordetellaBronchiseptica : appelée aussi « toux du chenil » très contagieuse nécessitant un traitement lourd d’attaque.
    Panleucopénie Féline : provoquée par le parvovirus FPV, virus très résistant qui se transmet par voie fécalo-orale, chaussures et vêtements contaminés. Provoque diarrhées, anémie, déficit immunitaire, avortement. Vaccination.
    FIV : appelé à tort « sida du chat » se transmet au cours de bagarre (morsure, griffure). Un chat peut être positif toute sa vie et ne jamais déclarer la maladie qui elle n’est pas guérissable. Stérilisation d’office pour éviter le stress. Pas de vaccin. Vice rédhibitoire.
    Leucose féline : le virus FeLV provoque une immunodépression, une anémie et se transmet par la salive (léchage entre chats), les fèces, les secrétions nasales et le lait maternel lorsque la mère des chatons est infectée par le FeLV. Ce virus provoque des avortements, chatons morts-nés. Le vaccin (Virus atténué ou géni génétique) est impératif à associer à ceux mentionnés plus haut. Vice rédhibitoire.
    Rage : zoonose mortelle transmissible à l’homme (morsure) pratiquement éradiquée de l’Europe grâce à la vaccination des animaux sauvages (renard notamment). Vaccin obligatoire pour tous passages aux frontières (21 jours avant de sortir du territoire). Importations non déclarées d’animaux en provenance de l’Afrique très risquées.
    PIF : péritonite infectieuse féline due à un coronavirus (FCoV) présente dans les fortes concentrations félines (refuges, gros élevages). Touche les jeunes suite à un stress (sevrage, vente, adoption, accident, castration précoce).Déclarée (2 types : humide ou sèche) elle est irréversible et le chat meurt. Il n’y a pas encore de vaccin. Vice rédhibitoire avant le 22è jour.

    Ces maladies infectieuses peuvent être évitées par une hygiène simple dont le principe est inspiré de l’hygiène hospitalière de base : lavage, désinfection, rinçage. Laver les sols avec une eau chaude à laquelle on ajoute du savon noir liquide, désinfection avec de l’eau avec 1/35è d’eau de javel et rinçage. Certains désinfectants sont sans javel (les chats sont excités par le chlore). Pour les arbres à chat, faire un nettoyage à la vapeur avec la buse au plus proche (<4 cm) lentement. Dans une chatterie aller de l‘espace le plus propre (nurserie) vers le plus sale (quarantaine). Mettre des sur-chaussures. Ne pas introduire d’étrangers dans l’espace nurserie et des chatons en cours de sevrage et non vaccinés. Mais aussi il ne faut pas hésiter à doucher votre chat, à l’habituer dès son plus jeune âge (dès 7 semaines) et à continuer toute sa vie. En le lavant, surtout pour les chats à poils longs ou mi-longs vous débarrassez sa fourrure des microbes, des virus et autres agents pathogènes. Les maladies d’origine génétiques

    Les maladies dites génétiques sont à présent pour la plupart détectées par ADN. Ces tests sont réalisés par les éleveurs responsables. D’ailleurs dans un proche avenir ces tests seront mentionnés sur les pédigrées des chats de race reproducteurs, donc ce sera aussi une garantie que le chaton ne risque pas de déclarer le problème :

    PKD (polykystose rénale génétique) : gène dominant ce qui veut dire que les deux parents négatifs ne donneront que des chatons négatifs. Touche surtout les Persans, Exotics et toutes les races qui ont ces deux races dans leur lignée. Pathologie qui a pratiquement disparu grâce au sérieux des éleveurs. Certains chats peuvent vivre très vieux sans voir la destruction du parenchyme rénal qui est la manifestation de ce gène. Il existe un gène muté et le test est en passe d’être validé.
    HCM (Myocardiopathie hypertrophique) : touche le muscle cardiaque ; pathologie qui est décelable par auscultation et par échographie. Elle touche essentiellement le Maine-Coon et le Ragdoll. Le chat doit vivre dans un environnement calme. Les reproducteurs doivent être testés par ADN afin d’éradiquer cette pathologie, et leur pool génétique est important et varié.
    Amyloïdiose rénale : maladie qui touche les reins et le foie et concerne les Abyssins, Somalis, Siamois.
    PK-def : gène à mutation autosomale et récessive (déficience en Pyruvate Kinase) provoquant anémie et donc faiblesse par épisodes et une grosse rate. Touche certaines races de chiens, les Abyssins et Somalis. Les animaux peuvent vivre longtemps.
    GSD4 : glycogénose type 4 qui concerne les Chats des Forêts Norvégiennes ou Norvégiens. C’est une maladie mortelle touchant surtout les chatons. Tous les éleveurs sérieux ont fait tester leurs reproducteurs d’autant que cette race est bien représentée au niveau mondial.
    HK et GM2 : maladie récessive se manifestant par une hypokaliémie (non assimilation du potassium) provoquant une faiblesse musculaire localisée ou généralisée. Elle touche essentiellement les Burmeses, et donc les races dérivées (Burmilla etc…). Les chats peuvent être porteurs sains, atteints ou négatifs. Le test est récent et permettra la survie de ces races confidentielles.

    Les parasites et mycoses
    Parasites externes

    La plupart de ces parasites peuvent toucher plusieurs variétés : chiens, chats, lapins, furets, vaches, chevaux…. Mais aussi l’homme (puces, tiques, aoûtats, cheylétielles, dermatophytes). On distingue :

    Puces : pour les parasites le plus commun est la puce. Elles sont décelables par les crottes qui se retrouvent sur le coussin du chat et entre ses poils; elles peuvent provoquer des alopécies. Elles restent sur l’hôte et passent peu d’un animal à l’autre. Traiter le chat, l’environnement et passer l’aspirateur pour enlever les œufs, les cocons (résistants aux insecticides) et les larves.
    Gales des oreilles : dues à un carien microscopique, l’Otodecte. L’otocariose est douloureuse et génératrice de prurit; le chat se gratte derrière les oreilles notamment. Ces acariens se retrouvent sur tout le pelage. Traitement approprié à appliquer dès diagnostic posé.
    Cheylétiellose ou pseudo- galle: acariose cutanée très prurigineuse dont l’agent est difficile à éliminer. Les premiers signes sont souvent détectés chez le propriétaire par une suite de boutons très prurigineux ! Chez l’animal par un squamosis de la tête et du cou et dorso- lombaire. Insecticides ciblés, traitement des locaux par foggeret nettoyage de l’environnement à l’aspirateur et vapeur.
    Aoûtats : petite araignée dont les piqures sont très prurigineuses ; ne concernent que les chats qui vont dans les jardins (en été).
    Tiques : ne concernent que les chats qui sortent. Bien inspecter le chat surtout dans les zones où la peau est fine (ventre, intérieur des cuisses, cou…).

    Parasites internes

    Les parasites internes sont souvent répandus chez les chiens, mais aussi les chats qui sortent à l’extérieur. Une vermifugation efficace permet de s’en affranchir. On peut distinguer :
    Ascaris : c’est un ver parasite intestinal, le TOXOCARA CATI, le plus courant chez les chats, qui peut migrer vers les poumons, qui se transmet par ingestion des œufs larvés. Il faut vermifuger à titre préventif votre chat régulièrement (4 fois par an au changement de saison, et avant les vaccins) avec un vermifuge conseillé par votre vétérinaire. Il est préconisé de changer de molécule (2 à 3) à chacune de ces actions.
    • Ténia : vers plat (Diphylidiumcaninum), se transmettant à l’homme, transmis par la mère si elle n’a pas été vermifugée, mais aussi par les puces. Le chat bien vermifugé régulièrement par un vermifuge à large spectre n’est pas infesté par le ténia.
    Ankylostome : petit ver rond qui prolifère dans le tube digestif, provoque une anémie ferreuse. Il est extrêmement rare chez les animaux qui vivent hors des zones polluées (égouts etc..). Touche les hommes dans les pays sous-développés.
    Giardia Lamblia : la Giardiose ou Giardiase est une zoonose inter transmissible (chiens, chats, hommes) dont les kystes microscopiques se transmettent par contacts surtout en collectivité (crèches, écoles, maisons de retraite) chez les hommes, mais par l’eau chez les chiens (étangs, mares, lacs) si ceux-ci y ont accès. Les sujets en bonne santé sont porteurs sains mais transmettent le parasite. Chez les faibles les kystes se libèrent dans l’intestin provoquant diarrhées opiniâtres, malodorantes, ballonnement. Traitement long si le parasite est détecté trop tardivement (lésions des parois intestinales). Résiste à l’eau de Javel, utiliser les produits ménagers à base d’ammoniums quaternaires pour nettoyer les sols, les semelles des chaussures, bacs de propreté, les gamelles. L’hygiène des mains est primordiale de même que le lavage de l’animal suspecté.
    Dermatophytes

    Teigne : L’agent le plus répandu est le MicrosporumCanis. Il peut toucher tous les individus vivant sous le même toit (humains, animaux) quelque- soit l’âge. Votre chat peut être porteur sain et le passage d’une lampe de WOOD, préalablement bien chauffée, sur sa fourrure peut permettre de détecter la présence de ce champignon. Elle se présente par une alopécie par plaques, des squames arrondis (style brulure de cigarette). Le traitement est multiple : local par shampoing et lotion, par voie orale (lotion ou comprimés) et environnemental (antifongique pour les sols, murs etc.) Tout ce qui ne peut pas être désinfecté doit être brulé. Les chats adorent grimper et dormir en hauteur. Avoir des arbres à chat dont les éléments sont lavables à haute température est une priorité : coussins pouvant être lavés à 60°, socle pouvant être traités par vaporisation et par la vapeur, etc… Il existe des fabricants spécialisés que vous trouvez généralement sur internet ou dans les grandes expositions félines.

    En conclusion

    Adopter un chat de race en bonne santé c’est d’abord bien choisir l’élevage d’où il provient. Il est fortement conseillé de le visiter, de voir les parents et d’exiger les résultats des tests de dépistages de maladies génétiques. La commission Santé et Bien-être du chat fixe à 4 mois l’âge à partir duquel la protection vaccinale du chaton est atteinte, ce qui correspond à l’âge minimum des chatons dans nos expositions.

    -Faire stériliser votre chat dès 7 mois, c’est l’empêcher de fuguer pour rechercher un partenaire, avec les risques de tomber malade ou de se faire écraser par une voiture.
    – Une bonne hygiène est fondamentale : nettoyage du bac de litière nettoyé plusieurs fois par jour, désinfecté chaque semaine avec de l’eau de javel (0,40% de dilution) par trempage
    -Le chat à poils longs peut être douché 1 fois par mois, et chez certaines races (Persans, Birmans) les éleveurs les habituent au toilettage (lavage, séchage, brossage) dès l’âge de 7 semaines. Il aura une fourrure propre et soyeuse et évitera ainsi d’ingérer des poils en se léchant, minimisant la constitution des boules de poils dans l’estomac.
    -Bien sûr l’alimentation a aussi son importance, la qualité est un gage de longévité. L’éleveur vous donnera des conseils car il connait les produits alimentaires les mieux adaptés à sa race de prédilection, de même que votre vétérinaire qui vous guidera dans toutes les étapes de la vie de votre chat qui peut atteindre 15, 17 ans voire plus en ce qui concerne certaines races.

  10. Education et dressage du chat

  11. Contrairement aux idées reçues, il est possible d’éduquer un chat et de lui apprendre certaines règles utiles. Les chats peuvent apprendre à reconnaître leur nom et à venir lorsque vous les appelez. Plus tôt vous commencerez à les dresser, plus grandes seront vos chances de réussite, avec beaucoup de patience.
    Avant de débuter l’activité d’éducation

    Avant toute chose, faites examiner votre chat par le vétérinaire, afin que cette nouvelle activité ne risque pas d’aggraver un éventuel problème de santé sous-jacent.
    Si vous avez déjà enseigné à votre chat quelques ordres de base élémentaires, vous pouvez ensuite décider d’approfondir les acquis de votre chat ; mais ne le perturbez pas en lui apprenant plus d’une chose à la fois.

    Récompense régulière, éducation réussie

    Votre chat doit être récompensé à chaque fois qu’il effectue correctement une nouvelle tâche. Une fois que le comportement est acquis, récompensez-le une fois de temps en temps. Une simple caresse peut largement suffire. Vous pouvez aussi utiliser la nourriture préférée de votre chat comme récompense, ou une friandise.

    Astuce : associer une récompense à un son

    Apprenez à votre chat à associer une récompense à un son – celui d’une cloche ou d’un cliquet, par exemple. Une fois qu’il fera l’association entre le son et la récompense, produisez toujours le même son au moment même où il exécute ce qui lui a été demandé.
    Rappelez-vous que l’objectif d’éducation est aussi de tenter de renforcer votre commande verbale. Prononcez toujours le nom de votre chat avant de signifier votre ordre. Lorsque votre chat a répondu correctement et a été récompensé, continuez de répéter la commande d’une manière positive, par exemple : « Assis, bien, assis ».

    Pour que l’éducation se passe bien

    Si votre chat ne satisfait pas à votre demande, c’est peut-être que vous allez trop vite. Revenez à votre entraînement initial jusqu’à ce que votre chat comprenne parfaitement.
    Entraînez votre chat avant les repas, dans la mesure où la récompense alimentaire ne sera pas aussi attrayante, s’il a le ventre plein. Mais surtout, ne privez pas votre chat de nourriture pour le motiver à travailler, cela peut s’avérer dangereux pour sa santé.
    Pendant une séance de dressage, éliminez toute source de distraction qui rendrait le processus d’apprentissage de votre chat quasi impossible.
    Les séances de dressage doivent être courtes et se terminer avant que votre chat ne s’ennuie ou ne se fatigue. Un quart d’heure est une durée idéale pour maintenir l’intérêt de votre « élève ».
    Ne variez pas les séances de dressage : faites en sorte que le dresseur, les commandes, les signaux et les récompenses soient toujours les mêmes.
    Essayez de consacrer à l’éducation de votre chat au minimum 10 à 15 minutes par jour de manière régulière. Dresser votre chat une fois par mois ne donnera pas les résultats souhaités.

    Apprenez à votre chat à gérer ses entrées et sorties
    Certains chats, lorsqu’ils passent beaucoup de temps dehors peuvent être pénibles, voire destructeurs lorsqu’ils réclament de rentrer dans la maison. Essayez de suspendre une petite clochette, à hauteur de ses yeux. Ignorez ses miaulements, grattages et autres efforts pour attirer votre attention. A un moment, votre chat effleurera la clochette et la fera tinter : à cet instant vous ouvrirez la porte. Si l’association est répétée plusieurs fois, votre chat apprendra bientôt à faire sonner la clochette délibérément pour que vous veniez lui ouvrir la porte.

  12. Liens internes sur le chat

  13. Loof – Livre officiel des origines félines

  14. Lien externes sur le chat

  15. Le Chat — Wikipédia
    Santé du chat – Fédération Féline Française (FFF)
    Nos conseils pour éduquer votre chat – Purina


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