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Le cheval

Le cheval

Le cheval


Description

Animal domestique, représentant générique de la famille des équidés qui comprend également trois groupes de mammifères sauvages.
Le premier comprend les zèbres, originaires d’Afrique.
Le deuxieme comprend les ânes, avec le kiang, l’onagre d’Asie et l’âne sauvage d’Afrique,
Le troisième groupe est celui du cheval de Prjevalski, le seul vrai cheval sauvage.

L’évolution du cheval est relativement bien connue. Il y a plus de 40 millions d’années : le petit Eohippus était un petit animal de l’Éocène pas plus haut qu’un gros renard, dont les pattes avaient quatre doigts ; il appartenait à la lignée qui a donné naissance aux tapirs, aux rhinocéros et au cheval actuel, dont le pied n’a qu’un seul doigt. La structure de ses molaires indique qu’il se nourrissait de feuillage, abondant dans son habitat forestier. Seuls les animaux dont les dents étaient adaptées au broyage des graminées ont survécu à l’apparition des prairies, il y a 25 millions d’années. Le climat devenant plus sec, les sols se firent plus durs et le doigt central de Merychippus s’élargit afin de soutenir le poids de l’animal. Pliohippus n’avait déjà plus que ce doigt.
On a longtemps cru que notre cheval actuel était le descendant d’une unique souche : le cheval sauvage de Prjevalski (Gobi, Altaï).Mais à l’ère pléistocène (il y a 1 million d’années), il aurait coexisté sur terre plusieurs espèces de chevaux.Des chercheurs les ont classés selon 4 types différents :
Le poney Celtique ou Atlantique (descendance : le poney Exmoor)
Le cheval Norvégien (descendance : le poney Fjord et le Noriker, cheval lourd de la région subalpine)
Un cheval d’Asie centrale (descendance : le cheval Sorraia, le Karabaqh et le Turkmène)
Un cheval de la taille d’un poney d’Asie Occidentale (descendance : le poney Caspien, le cheval arabe)
Puis ces races originelles se sont déplacées à la surface de la planète, ont évolué pour s’adapter à leur environnement, se sont croisées entre elles…
L’homme enfin a réalisé ses propres croisements, pour conduire à la richesse et à la diversité actuelles de l’espèce équine.
On estime que sa domestication remonte au troisième millénaire avant J.C.

Classification

Règne : Animal
Famille : Equidés
Embranchement : Vertébrés
Classe : Mammifères
Ordre : Herbivore
Sous-ordre : Périssodactyle
Genre : Equus
Espèce : Caballus

La famille du cheval

Mâle : cheval
Mâle castré : hongre
Reproducteur : étalon (mâle entier)
Femelle : jument
Reproductrice : poulinière
Petit mâle : poulain
Petit femelle : pouliche
Yearling : poulain qui est dans son année de 1 an (né l’année précédente)

Les croisements

Jument et âne = mule (Femelle) et mulet (Mâle)
Cheval et ânesse = bardot

Origine

Il y a environ soixante millions d’années Eohippus (hyracotherium), ancêtre du cheval actuel fit ses premiers pas dans les forets du Paléocène.
Petit mammifère de la taille du chien, il mesurait 40 centimètres et se nourrissait principalement de feuilles.
Ses quatre doigts étaient bien adaptés à son biotope : les forets marécageux. Les bouleversements climatiques obligèrent certainement Eohippus à sortir de sa forêt. Dans ce terrain dégagé il était une proie facile pour les prédateurs. Cette situation nouvelle est probablement à l’origine de son instinct de fuite mais sûrement responsable de l’atrophie du premier de ses doigts. En « perdant  » cet appui sur le sol Eohippus qui s’appelait maintenant Mesohippuss gagnait déjà en vitesse de course.
Mesohippuss est un peu plus grand que son ancêtre il mesure environ cinquante centimètres. Il lui faudra environ 20 millions d’années pour prendre les quarante centimètres supplémentaires qui font de lui un athlète de quatre-vingt-dix centimètres.
Il s’appelle maintenant Merychippus. Il fait partie de la famille des périssodactyles c’est à dire qu’il ne repose plus dur le sol que par un de ses doigts.
Encore dix millions d’années et Merychippus devient Pliohippus le solipède (qui n’a qu’un doigt). Il mesure un mètre quinze mais contrairement au cheval actuel son sabot est fendu en deux.

Et voici le dernier de la famille Equus Caballus bébé d’à peine un million d’années. Il est le père de quatre  » familles  » :

Le cheval de Przewalski
Le Tarpan
Le cheval des toundras
Le cheval des forêts.

Le Tarpan s’est éteint mais les trois autres types sont les pères fondateurs des races actuelles : soit par sélection naturelle et adaptation au milieu (évolution) soit par sélection génétique par l’intervention de l’homme.
En résumé il a fallut 60 millions d’années à Eohippus pour :
En résumé il a fallut 60 millions d’années à Eohippus pour :
prendre plus d’un mètre dix
perdre trois de ses doigts qui sont devenus les métacarpes et les métatarses, aux antérieurs et aux postérieurs, et les châtaignes aux 4 membres.
allonger son encolure pour brouter l’herbe
modifier l’emplacement de ses yeux pour accroître l’amplitude de son champ de vision.
Passer de dents brachyodontes adaptées aux feuilles de la forêt à des dents hypsodontes pour brouter l’herbe des steppes.
Il est parti des Amériques (d’où il a disparu il y a 10.000 ans) pour coloniser le reste du monde en passant par l’isthme de l’Alaska. Pour y revenir avec les conquistadores.

Morphologie

La morphologie générale est l’apparence extérieure générale du cheval, qui est généralement définie sur la base de trois critères : sa taille, qui peut être plus élevée ou plus réduite par rapport à la moyenne des autres chevaux, son profil, et notamment le profil de la tête qui révèle ses origines, et le rapport entre ses proportions (entre la hauteur au garrot et le tour de taille généralement).
Il y a souvent un rapport étroit entre le profil observé chez un animal et ses proportions.

Taille

La taille des chevaux est extrêmement variable, certains poneys ne dépassant pas les 50 cm à l’âge adulte tandis que les shires peuvent atteindre deux mètres de haut. La taille des chevaux se mesure au garrot. Les chevaux plus petits sont dits « hypométriques » (Le shetland et le Falabella sont des exemples), les chevaux de taille normale « eumétriques », et les chevaux de grande taille (comme le shire) « hypermétriques ».

Poids

Un cheval de selle adulte pèse en moyenne 500 kg, les plus lourds des chevaux de trait, shire notamment, peuvent atteindre 1 200 kg. On distingue des chevaux légers, moyens et lourds, le poids des équidés est généralement en relation avec leurs proportions (longiligne est léger, médioligne est moyen et bréviligne est lourd).

Profil

Le profil est une étude de la forme générale du corps, en partant du chanfrein et de l’encolure. Certaines morphologies sont spécifiques à certaines races. Le cheval peut être convexe s’il a le dos « rond » et le chanfrein convexe – ou busqué, rectiligne s’il a le dos droit et le chanfrein droit, et concave s’il a le dos « creux » et le chanfrein creusé également. Les termes sub-concave et sub-convexe désignent les profils peu marqués, ultra-concave et ultra-convexe désignant les profils très marqués.

Proportions

La proportion est l’impression d’ensemble donnée par l’animal. elle est liée à la taille de ses membres par rapport à la hauteur de son corps, et à la largeur de son corps par rapport à sa hauteur. Trois termes spécifiques sont utilisés pour désigner cette apparence extérieure générale d’un cheval.

Longiligne (ou dolichomorphe) désigne les morphologies légères, les chevaux élancés dont le corps est plus haut que large, et qui possèdent de longues jambes. Ces chevaux sont souvent destinés aux sports hippiques et à l’endurance, le pur-sang anglais et l’akhal-Teke étant des exemples.
Médioligne (ou mésomorphe) désigne les morphologies moyennes, les chevaux ayant un corps un peu plus haut que large. La plupart des races de chevaux de selle appartiennent à cette catégorie.
Bréviligne (ou brachymorphe) désigne les chevaux trapus au corps rond, avec des jambes qui semblent courtes. ce sont des animaux massifs et lourds, il s’agit généralement de chevaux de trait (comme l’ ardennais) ou de poneys très rustiques.

Position des régions du corps

Par convention, le cheval se compose de trois parties externes principales : l’avant-main, le corps et l’arrière-main. L’étude des parties externes est la partie de l’hippologie qui apprend à décrire et apprécier les beautés, défectuosités et tares d’un cheval. Ainsi, il existe un vocabulaire spécifique pour les différentes parties du corps du cheval.

Avant-main

L’avant-main est, globalement, tout ce qui se situe devant le cavalier lorsqu’il est en selle. L’avant-main se compose de la tête, de l’encolure et des membres antérieurs.

Tête

Partie supérieure : oreilles, nuque, toupet.
Partie antérieure : front, chanfrein, bout du nez.
Partie latérale : parotide, tempe,rochet, salière, cils, œil, paupière,joue, apophyse ou arête zygomatique, naseau
Partie postérieure : gorge, ganache, auge, menton, barbe.
Partie inférieure : bouche, lèvre supérieure, lèvre inférieure, la commissure des lèvres, les dents, les gencives, les barres, la langue, le canal, le palais.
La tête vue de profil peut être concave, rectiligne ou convexe (busqué). Les chevaux arabes sont réputés pour leur profil concave, tandis que les shires possèdent le plus souvent un profil convexe.

Encolure

L’encolure est le cou du cheval. Elle est recouverte de la crinière. La veine jugulaire est située sur l’encolure, avec la trachée.

Membres antérieurs

L’épaule, pointe de l’épaule, bras, coude, pointe du coude, avant bras, genou, pli du genou, canon, tendons, châtaigne, boulet, paturon, pli du paturon, ergots et leurs fanons, couronne, talon, pied, sabot.

Corps

Le corps est la partie du cheval qui se trouve sous le cavalier lorsque celui-ci est en selle.
Le corps se compose :
Du garrot, du dos, des reins, poitrail, ars, inter-ars, des côtes, du passage de sangle,des flancs, du ventre, de la région inguinale, de l’anus, du périnée, du couard, et de la queue.
De l’appareil génital du cheval : la vulve et les mamelles pour la jument, la verge, les bourses et le fourreau pour l’étalon.

Arrière-main

C’est globalement tout ce qui se situe derrière le cavalier, c’est de l’arrière-main que provient l’impulsion du cheval.
L’arrière-main se compose de :
La croupe, les hanches
Les membres postérieurs :
cuisse, fesse, pli des fesses, pointe des fesses, grasset, pli du grasset, jambe, rotule, jarret, corde du jarret, pli du jarret, pointe du jarret, creux du jarret, canon, tendons, châtaigne, boulet, ergots et leurs fanons, paturon, pli du paturon, couronne, talon, pied, sabot.

Reproduction

En harde et en liberté, l’étalon se constitue un harem et se reproduit uniquement avec les juments de celui-ci. Si un autre étalon veut s’approprier le harem, il s’en suit une bataille entre mâles pour la domination du troupeau. Elles peuvent être violentes mais sont très rarement mortelles. Ces combats peuvent aussi avoir lieu si un étalon veut agrandir sa harde, lors d’un combat le cheval vainqueur récupère la harde de l’étalon perdant. La durée de la gestation est en moyenne de onze mois (310 à 360 jours) et la jument ne donne naissance qu’à un seul poulain à la fois sauf exception. Ce processus est appelé le poulinage et il est dit que la jument pouline. À la naissance, le poids et la taille du poulain varient selon sa morphologie et sa race. Le poulain sait marcher moins d’une heure après la naissance et dispose d’une bonne vision. Il devient adulte entre deux et cinq ans, suivant la race à laquelle il appartient.
En captivité, la fécondation se fait de plus en plus souvent par fécondation artificielle en sperme congelé. Cette technique permet aux éleveurs de disposer facilement d’un large choix de géniteurs mâles pour leurs poulinières. Dans la nature, les poulains naissent en général au printemps, pour éviter les grosses chaleurs de l’été et le froid de l’hiver, le printemps permet aussi au poulain de se nourrir d’herbe verte et de ne pas subir de carence alimentaire. Pour des raisons économiques, les éleveurs recherchent une naissance plus précoce au début de l’année et parviennent à déclencher des chaleurs en jouant par exemple sur l’intensité de l’éclairage, heureusement tous les éleveurs ne font pas tout cela et respectent les cycles « normaux » des juments.

Alimentation

Comme chez l’homme, la nutrition du cheval répond à des impératifs de quantité mais aussi de qualité. Les besoins nutritionnels du cheval varient en fonction de son âge, de son activité physique et de son état de santé général.
Le cheval a besoin des éléments suivants :
Les protides ou protéines. Leur rôle est de construire, de réparer et de maintenir les tissus (muscles, sabots, crins) afin d’améliorer les capacités et performances du cheval. On trouve traditionnellement des protéines dans le foin et dans l’avoine.
Les glucides ou hydrates de carbone procurent de l’énergie à l’organisme. Les chevaux de sport qui sont très actifs en consomment de grosses quantités. Les principales sources de glucides sont les céréales.
Les lipides ou graisses fournissent également de l’énergie au cheval. Attention, les chevaux plus sédentaires ne doivent pas trop en consommer. En effet, les glucides non utilisés sont stockés, comme chez l’homme, sous forme de graisses et le cheval grossit.
La cellulose est une matière constitutive de tous les végétaux consommés par le cheval. Il s’agit d’une matière non assimilable, comme les fibres, qui joue un rôle régulateur du transit.
L’eau : le cheval consomme entre 15 et 60 litres d’eau par jour. Il est préférable de fragmenter la consommation d’eau, surtout après un effort. En effet, le cheval s’expose à des coliques s’il boit de trop grandes quantités d’eau en une seule fois après un effort.
Les minéraux : on les trouve à l’état naturel dans l’alimentation du cheval. On distingue les macroéléments disponibles en grandes quantités dans l’alimentation comme le calcium, le sodium, le phosphore etc . Ils jouent chacun un rôle spécifique dans la bonne forme générale du cheval de sport, qui consomme souvent en plus grosses quantités ces éléments. Comme chez l’homme, les oligo-éléments ne sont nécessaires qu’en doses infinitésimales (cuivre, zinc, iode, sélénium, manganèse). Ils sont en général apportés par l’alimentation en quantité plus ou moins suffisante. Les carences en cuivre et en zinc sont parmi les plus récurrentes. Elles ne sont pas à prendre à la légère puisqu’elles concernent le système ostéo-articulaire du cheval, le système pileux (crins, corne et sabot) et le système immunitaire. Une analyse nutritionnelle (analyse de crin) puis l’administration d’un complément nutritionnel adapté permet de rétablir les déséquilibres et les carences qui peuvent affecter la bonne santé des chevaux qui sont sollicités fréquemment comme les chevaux de sport.
Comme les minéraux, les vitamines sont des compléments organiques complexes qui jouent un rôle important dans le fonctionnement de l’organisme du cheval : croissance, travail, reproduction, etc. Les plus importantes sont les vitamines A, D et E. Enfin, certains légumes comme la carotte ou la betterave et fruits (comme la pomme) sont très appréciés des chevaux. Plus que des aliments ce sont des friandises, des petits « extras » très énergétiques dont il faut user avec parcimonie.

Santé

La santé du cheval repose sur un bon équilibre entre une alimentation saine, un travail adapté et un bon entretien de l´écurie.
Une vérification quotidienne donne l´occasion d´observer le cheval pour détecter blessures ou maladies. Un animal en bonne santé et en pleine forme se tient dans son box d´aplomb et détendu.

Conseils pour un rapide un « check up »

Tout d´abord, a-t-il l´air heureux ou abattu ?
S´il se repose, un postérieur replié sous la masse, on peut le réveiller pour qu´il s´équilibre sur ses quatre pieds et s´il est en bonne santé, il se remettra d´aplomb sans rechigner. S´il persiste à se reposer, il est peut être malade ou blessé.
Verifiez que les yeux soient vifs et brillants et ne contiennent pas de sécrétions.
Les naseaux doivent être propres.
Les flancs doivent être détendus et se soulever sous l´effet de la respiration de manière à peine perceptible.
Lors de la toilette, laisser la main libre suivre celle qui tient la brosse pour déceler toute lésion ou grosseur. Descendre le long des membres pour contrôler l´absence d´engorgement ou de blessures.
La peau doit être propre, sans plaques à vif ou dépourvues de poils qui indiqueraient soit une maladie, soit une plaie peut-être due au harnachement.
Les pieds doivent être curés tous les jours pour vérifier l´absence de clou de rue, de cailloux ou de maladie de la fourchette.

Médecine préventive

Les chevaux sont sujets à de nombreuses maladies:
Le tétanos et la grippe s´attaquent à tous les chevaux et il est donc indispensable de les vacciner.
Les chevaux craignent également les parasites qu´ils ingèrent en broutant et leur état général se détériore rapidement s´ils ne sont pas traités. Pour éviter cecla, il faut les vermifuger à intervalles réguliers. Le vétérinaire conseille sur les vermifuges ou les traitements si le cheval est déjà infecté.
Une bonne ferrure tous les 30 à 45 jours, selon la croissance de la corne évitera bien des soucis de santé. En effet, des problèmes graves engendrant des traitements coûteux surviennent si les sabots sont laissés trop longs: encastelure, maladie naviculaire, fourbure, lésions des tendons.
La dentition doit être regardée de temps à autre pour vérifier si le cheval n´a pas de surdents car elles gênent lors des repas et l´empêchent de mâcher normalement. Ces surdents doivent être râpées par un dentiste équin.

Symtômes possibles d´une maladie ou blessure

L´une des responsabilités primordiales d´un propriétaire est de veiller à la santé de son cheval en sachant déterminer lorqu´il est mal en point. Si l´un des symptômes répertoriés ci-contre apparaît, il signale sans doute un problème grave et il est conseillé d´appeler le vétérinaire:
transpiration
yeux inquiets, instables, qui roulent
secrétion au niveau des yeux et/ou du nez
respiration difficile.
flanc creux, contracté
cheval regardant ses flancs ou les tipotant de son bout du nez
cheval se roulant plus que d´habitude
mouvements et déplacements anormaux voire impossibles
regard abattu
difficulté à prendre appui sur ses quatre membres

Signes vitaux

la respiration: au repos un cheval respire environ 4 à 6 fois par minute. Cette inspiration et expiration n´est pas clairement visible à l´oeil nu mais peut être sentie en placant la main sur la cage thoracique. Des mouvements trop rapides et trop flagrants des flancs indiquent que le cheval est en état de stress, de choc ou de souffrance.
la température: la température normale d´un cheval au repos est de 37,5 à 38 °C. Si le thermomètre dépasse ce chiffre, contacter le vétérinaire.
le pouls: le pouls normal pour un équidé est de 36 à 40 battements par minute. Un pouls et une respiration plus rapides que la norme au repos dénotent une souffrance du cheval pouvant être liée à une maladie ou une blessure mais aussi au stress, à l´angoisse ou à l´excitation.

Domestication et Utilisation

Le cheval a été domestiqué environ 3500 avant notre ère, à la fin du néolithique.
Il a d’abord servi pour sa viande, son cuir, ses crottins séchés (qui servaient de combustible) et le lait de jument.
Puis il a été attelé à des charrues, servant au transport des vivres et du matériel.
Plus tard, il sera monté, à cru dans un premier temps, puis avec une selle.

Le cheval de guerre

Le cheval fut un précieux auxiliaire des guerriers de tout temps, attelé à des chars ou monté. A travers les différentes invasions, guerrières, Chinois, Perses, Egyptiens, Grecs et Romains ont ainsi pu développer de nouvelles techniques pour utiliser les chevaux.
Les chevaux de la cavalerie de Napoléon ou encore ceux de la Première Guerre Mondiale montrent également l’importance de son utilisation en temps de guerre.

Le cheval au Moyen-Age

Le cheval occupe une place importante dans l’économie et la culture du Moyen-Age. A cette époque, chaque type de cheval est identifié par un nom spécifique selon la tâche qui lui est dévolue : destrier, palefroi, roncin, sommier…selon qu’il transporte dames ou demoiselles, moines ou chevaliers. C’est à cette époque également (XIIème siècle) que le cheval se substitue au boeuf dans l’agriculture.

Le cheval de loisirs

De nos jours, le cheval est principalement utilisé comme cheval de loisirs. De nombreuses disciplines équestres se sont développées telles que le saut d’obstacles, le dressage, la voltige, le horse-ball, l’attelage, la randonnée équestre, l’endurance, le TREC (Techniques de Randonnée Équestre de Compétition)….

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