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Le chien

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Le chien


Description

Le chien (Canis lupus familiaris) est un mammifère domestique de la famille des canidés, proche du loup et du renard. Autrefois regroupé dans une espèce à part entière, connue sous le nom scientifique de Canis canis ou encore Canis familiaris, son origine est en fait probablement diverse. Par défaut, les scientifiques regroupent l’ensemble des races de chiens au sein d’un groupe nommé Canis lupus familiaris, une sous-espèce de Canis lupus, à laquelle appartiennent également d’autres sous-espèces comme le loup gris commun. Des chiens domestiqués redevenus sauvages (marronnage) ont créé leur propre groupe homogène qui sont considérés comme autant de sous-espèces de Canis lupus, par exemple les dingos et le chien chanteur.
Il existe de nombreuses races de chiens. Environ les trois quarts de celles reconnues sont très anciennes et issues de la sélection naturelle sur la morphologie, combinée à une sélection artificielle sur le comportement (exemples : Husky sibérien, Berger de Brie). Le dernier quart est issu d’une sélection artificielle récente (exemples : Berger allemand, Golden Retriever) ; ces dernières sont souvent les plus populaires car modelées à la convenance de l’homme. Certaines races de chiens furent créées à partir de croisements dans le passé. De nos jours, afin qu’un chien puisse se mériter l’appellation de pure race selon la loi dans les pays régis par la Fédération cynologique internationale (dont ceux d’Amérique du Nord et d’Europe), il doit obligatoirement être enregistré dans les livres des origines de son pays de naissance. Sans ces enregistrements, un chien, bien qu’apparaissant appartenir à une race, pourrait posséder des croisements dans sa généalogie et devrait donc être considéré comme tel par la loi.
C’est aussi une appellation pour plusieurs autres espèces de canidés de type Atelocynus et Speothos, voire de rongeurs du genre Cynomys (chien de prairie).

Classification

Règne : Animal
Embranchement : chordé
Sous-embranchement : vertébrés
Classe : Mammifère (Mammalia)
Ordre : Carnivore (Carnivora)
Famille : Canidé
Espèce : Canis lupus
Sous-Espèce : Canis lupus familiaris

La famille du chien

Mâle : chien
Femelle : chiennne
Petit : chiot

Origine

Le chien est un mammifère carnivore de la famille des canidés, et du genre Canis, qui comprend aussi le chacal et le coyote. Descendant du loup, Canis lupus, il en est la sous-espèce domestique : Canis lupus familiaris.
Diverses ressemblances morphologiques, anatomiques ou biologiques, ainsi que l’existence de maladies ou de comportements identiques chez le chien et chez le loup en sont autant d’indices. De plus, des analyses comparatives d’ADN (molécule qui porte le patrimoine génétique des êtres vivants) montrent que l’ADN du chien est beaucoup plus proche de celui du loup que de celui du coyote ou du chacal. Ces études génétiques ont confirmé que le chien descend directement du loup et non de croisements successifs entre plusieurs canidés (loup, chacal, coyote) comme le suggéraient certaines hypothèses.
Tout au long du processus de domestication, les chiens ont sans doute continué à se reproduire, à l’occasion, avec des individus sauvages. Actuellement encore, certains chiens peuvent se reproduire avec des loups (ainsi qu’avec d’autres membres du genre Canis, tels les coyotes), dans la nature. Puis, il y a au moins 6 000 ans, plusieurs races se sont individualisées, sans doute en raison de la variabilité morphologique des loups dont elles étaient issues (les loups du sud de l’Europe, par exemple, sont plus petits que ceux du nord).
D’après les squelettes qui ont été étudiés, les chiens préhistoriques se distinguaient déjà des loups par leur plus petite taille, leur museau relativement plus court par rapport à la tête, leurs mâchoires plus petites. La morphologie du crâne ainsi que certains comportements permettent de définir le chien comme un loup qui aurait gardé, à l’âge adulte, des caractéristiques juvéniles. Ainsi il joue, aboie, gémit, toutes choses que fait le louveteau, mais non le loup adulte.

Domestication

Les premières traces de véritable domestication, c’est-à-dire de liens culturels établis entre le chien et l’homme, sont datées de 12 000 ans (sites de Hayonim et Ein Mallaha, en Israël), alors que les plus anciens ossements connus de chiens, mis au jour dans le centre de la Russie, sont vieux de 14 000 ans.
Cependant, la présence du chien auprès de l’homme ne commence réellement à devenir courante qu’il y a 11 000 ans. Les premières relations entre le chien et l’homme devaient être fondées sur l’aptitude de ces animaux à la chasse, aidant les hommes à se nourrir et à se protéger contre les prédateurs (notamment en les prévenant quand un danger survenait). Plus tard, quand l’homme s’est sédentarisé et a appris l’agriculture et l’élevage, le chien lui a servi de gardien de troupeau. Il semble que le chien soit apparu un peu partout dans le monde, en compagnie de l’homme, sous la forme de différentes races adaptées aux conditions climatiques et géographiques.
Dans les civilisations asiatique, égyptienne, assyrienne, grecque et romaine, les chiens étaient des gardiens et des compagnons fidèles, qui accompagnaient les hommes à la chasse et à la guerre. Les soldats sumériens disposaient ainsi de redoutables dogues qu’ils lançaient à la poursuite de leurs ennemis. L’emploi du chien dans les guerres ne s’est d’ailleurs jamais interrompu, mais, à présent, les chiens sont surtout affectés à la surveillance des installations.
À l’opposé, certaines civilisations, en particulier égyptienne, en ont fait des dieux, à l’instar des chats : en Égypte, le dieu Seth était honoré sous l’aspect d’un lévrier et le dieu Anubis, représenté avec une tête de chacal ou de chien.

Morphologie

Il existe de grandes différences de taille, d’apparence et de fonction entre les différentes races. Canis familiaris est sans doute l’espèce domestique qui présente la plus grande variabilité. Le poids, par exemple, peut aller de 500 g pour un petit chien d’appartement à 90 kg pour un grand chien de trait.
La taille, généralement mesurée au garrot, est comprise entre 20 cm et 1 m. Leurs caractéristiques communes sont celles que l’on retrouve chez tous les canidés : des membres plutôt longs aux doigts terminés par des griffes non rétractiles (contrairement à celles des félins). Les membres antérieurs ont cinq doigts, contre quatre pour les postérieurs. Le museau est allongé, et la truffe est humide.
La durée de gestation, à peu près la même pour toutes les races, est en moyenne de neuf semaines. Les femelles possèdent dix mamelles, et les portées comptent de deux à plus de dix chiots. Les chiens atteignent leur maturité sexuelle au cours de leur première année, et vivent généralement douze ou treize ans.
Le chien domestique possède des caractéristiques génétiques très variables. L’évolution naturelle et, surtout, les sélections opérées par l’homme ont engendré des dizaines de races, présentant des caractéristiques très différentes, aujourd’hui répandues dans le monde entier. Comme pour les chats, les éleveurs opèrent la sélection de caractères particuliers, qu’ils soient apparus par croisement ou mutation, créant ainsi de nouvelles variétés. Parallèlement, un certain nombre de races dont les sélectionneurs se sont désintéressés ont disparu. De nombreux pays suivent le système de classification établi par la Fédération cynologique internationale, qui réparti les chiens en 10 groupes (groupe 1 à groupe 10) en fonction de leurs caractéristiques physiques et comportementales.
Les critères de taille, de couleur et de conformation (standards) sont établis pour chaque race par des comités élus par les différents clubs canins. Ces normes, censées représenter le chien idéal, servent de référence aux éleveurs et aux juges des concours. Elles peuvent cependant varier selon les pays, car les chiens ne sont pas tous conçus dans la même optique ni jugés sur les mêmes critères.

Reproduction- Chienne

L’âge de la puberté chez la chienne varie selon sa race. Les races de petite taille (Caniche, Yorkshire) seront plus précoces (puberté vers l’âge de 6 mois) que les races de grande taille (Berger allemand, Terre-neuve) plus tardives (puberté vers à 12 mois).
Les chaleurs
A partir de la puberté, la reproduction est cyclique. Tous les 6 mois environ, celle-ci va exprimer des « chaleurs ». Elles durent en moyenne 3 semaines. La vulve est gonflée, et la chienne attire les mâles.
Durant la première semaine, la chienne présente des saignements plus ou moins importants, mais tout à fait normaux. La deuxième semaine, ces saignements s’estompent : c’est à ce moment qu’elle devient fécondable. La 3e semaine, même si elle attire encore les mâles, elle les repousse… La date d’ovulation est passée.
La gestation
La gestation de la chienne dure environ 2 mois (de 59 à 64 jours). Votre vétérinaire peut diagnostiquer la gestation par échographie dès le 20e jour, et déterminer la taille de la portée dès le 40e jour par radiographie.
La mise bas
Selon la taille de la portée, la mise bas peu durer entre 3 et 12 heures. L’allaitement dure entre 5 et 7 semaines, les chiots sont alors progressivement sevrés.
A quel âge faire reproduire sa chienne ?
Il est déconseillé de mettre une chienne à la reproduction dès ses proemières chaleurs. En effet, une gestation va stopper sa croissance. La première conséquence sera une mise bas difficile, les chiots ayant des difficultés à passer une filière pelvienne trop réduite.
De même, il faut éviter de faire reproduire une chienne après 6 ou 7 ans afin d’éviter tout problème à la mise bas.
Faut-il faire reproduire sa chienne ?
Ce n’est absolument pas un besoin vital. Il faut se garder de tout anthropomorphisme : votre chienne ne ressentira jamais la moindre frustration de ne jamais avoir eu de portée. Ses chiots une fois adultes deviennent des chiens comme les autres…
En outre, il est désormais prouvé qu’une femelle stérilisée avant ses premières chaleurs ne risque quasiment jamais de développer de tumeur mammaire (une des premières causes de mortalité chez la chienne).
De même, une chienne stérilisée ne sera jamais sujette aux lactations nerveuses bien inconfortables pour tout le monde, ni aux métrites dont les conséquences peuvent être gravissimes.
Par ailleurs, à moins d’exercer une surveillance de tous les instants pendant les chaleurs de votre chienne, on n’est jamais à l’abri d’une mésalliance. Vous réaliserez rapidement que le coût des injections pour interrompre les chaleurs ou avorter votre chienne finissent par dépasser le prix d’une simple stérilisation.
Par conséquent, si vous ne souhaitez pas la laisser reproduire, faite stériliser votre chienne dès l’âge de 6 mois ! Ceci vous évitera de nombreux désagréments pour l’avenir…

Reproduction – Chien

Chez le mâle, l’âge de la puberté varie selon les races et les individus entre 7 mois et 10 mois.
La castration n’est pas couramment pratiquée, et pourtant elle ne présente que des avantages. Le chien castré est en général plus calme et moins fugueur. Ce qui ne siginifie pas que la castration soit le remède à tous les troubles du comportement ! La castration prévient également les affections de la prostate, fréquentes chez le chien âgé. De même, c’est évident, que les tumeurs testiculaires !

Santé

La majorité des chiens sont dit vieux à l’age de 7 ans et 5 ans pour certains grands chiens de races.
A cet age, les chiens sont très vulnérables et rencontrent très souvent des problèmes comme l’obésité, l’arthrose, des troubles dentaires, le cancer, un trouble de la miction, des troubles de mémoire, des problèmes rénaux et cardiaques, le diabète et des troubles de la vue et de l’ouïe.
Comprendre ces problèmes médicaux les plus fréquents peut rendre votre vie et celle de votre vieux chien plus facile.
L’obésité :
L’obésité est très fréquente à cet age. Un excès de poids peut entraîner de l’arthrose et réduire la mobilité. La solution la plus efficace pour éviter l’obésité est de donner moins de nourriture au chien et de lui faire faire plus d’exercices. D’après les estimations, un seul chien sur dix suit un régime sans calorie.
L’arthrite :
L’arthrose est un problème d’articulation très fréquent qui n’est pas seulement très douloureux mais qui représente un réel handicap pour le chien. Les chiens atteints de cette maladie sont très souvent euthanasies parce que le chien éprouve beaucoup de difficultés à se déplacer. La seule solution pour repousser cette maladie est de toujours occuper le chien, faire des exercices et le garder actif. Les vétérinaires peuvent aussi recommander des suppléments de glucosamine ou des médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens, sachant que ces derniers peuvent avoir des effets secondaires sur le foie.
Les maladies dentaires :
Vous devez aussi savoir que les gencives du chien peuvent renfermer des bactéries et elles sont susceptibles de se développer dans d’autres parties du corps. Par précaution, nous vous conseillons fortement de brosser régulièrement les dents du chien pour éviter des troubles dentaires.
Le cancer :
Au fur et à mesure que les chiens vieillissent, leur système immunitaire s’affaiblit et les laisse vulnérable aux cancers. Certains cancers comme le lymphome réagit très bien au traitement, alors que d’autres comme l’ostéosarcome sont plus agressifs. Comme il n’y a pas encore de remède contre le cancer, il ne s’agit pas pour le vétérinaire de soigner le cancer mais de le garder, quelque soit le type de cancer, sous contrôle le plus longtemps possible. Si vous constatez le problème plus tôt, c’est mieux. La majorité des excroissances et des bosses sont à première vue bénignes mais il ne faut pas oublier que le cancer se développe très rapidement.
Incontinence :
La perte de contrôle de la vessie est un problème commun à cet age mais les causes sont largement variées : d’une simple infection ou cas d’Alzheimer. Consultez votre vétérinaire pour déterminer la cause de cette incontinence. Dans certains cas, on fait porter des couches absorbantes au chien.
Dysfonctionnement mental :
Il relève pratiquement des compétences d’un détective pour déterminer si le changement de comportement de votre chien est du à un trouble de mémoire ou autre chose. Les propriétaires doivent se fier au comportement suspect du chien comme le fait de ne pas reconnaître un membre de la famille. Il faudrait traiter ces troubles de mémoires avec des médicaments qui augmentent la concentration cérébrale.

Utilisation

On peut classer les chiens suivant leur utilisation.
Les chiens de compagnie :
Les chiens sont parfois la seule compagnie de certaines personnes. Des chiens de compagnie très utiles : Les chiens d’aveugles.
Les chiens de chasse :
Pour l’aider à chasser, l’homme a perfectionné différentes races :
Les chiens courants : Des chiens qui ne doivent pas courir vite mais qui suivent le gibier à la trace.
Les chiens d’arrêt : Ils cherchent le gibier grâce à leur flair.
Les chiens terriers : Des chiens qui pénètrent dans les terriers.
Les chasseurs de lièvres ou lévriers : Parmi les lévriers, certains sont élevés pour la course.
Les chiens de garde :
Certaines races de chiens sont spécialisées dans la protection des hommes et des objets.
Les chiens de montagne.
Les chiens de berger.
Les chiens de traits :
Les chiens étaient jadis utilisés pour tirer des charrettes à bras, aujourd’hui, seuls les chiens de traîneaux sont encore utilisés dans le Grand Nord.
Les chiens chercheurs :
L’intérêt du chien pour retrouver une piste permet de l’utiliser pour rechercher des hommes ensevelis ou des drogues dissimulées dans les voitures.

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