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Le poisson

Le poisson

Le poisson


Description

Dans la classification classique, les poissons sont des animaux vertébrés aquatiques à branchies, pourvus de nageoires et dont le corps est le plus souvent couvert d’écailles. On les trouve abondamment aussi bien en eau douce que dans les mers : on trouve des espèces depuis les sources de montagnes (omble de fontaine, goujon) jusqu’au plus profond des océans (grandgousier, Anoplogaster cornuta). Leur répartition est toutefois très inégale : 50 % des poissons vivraient dans 17 % de la surface des océans (qui sont souvent aussi les plus surexploités). Le milieu marin étant moins accessible aux humains, de nombreuses espèces restent encore probablement à découvrir.
Ils ont un rôle fondamental pour les hommes :
en tant que nourriture, partout dans le monde ; qu’ils soient pêchés dans la nature ou élevés en pisciculture.
ils sont aussi exploités à des fins récréatives, avec la pêche et l’aquariophilie, et sont parfois exposés dans de grands aquariums publics.
ils jouent et ont joué un rôle significatif dans de nombreuses cultures, en tant que déités et symboles religieux, ou sujets de contes, légendes, livres et films.
en jouant un rôle écosystémique important
en contribuant au cycles biogéochimiques, dont le cycle du carbone et en particulier en contribuant au puits de carbone océanique.
Dans la classification phylogénétique, obtenue par application des méthodes cladistiques, le groupe des poissons est généralement considéré comme paraphylétique et n’existe donc plus dans la biologie moderne. Dans cette classification, les poissons sont principalement dispersés dans les taxons des Chondrichtyens, des Actinoptérygiens, des Dipneustes, des Actinistiens, des Myxinoïdes et des Pétromyzontides.

Classification

La classification des POISSONS s’est considérablement modifiée au cours des toutes dernières décennies, et elle changera encore, en partie parce que nombre d’espèces sont mal connues. Il y existe beaucoup d’hypothèses divergentes sur les relations, dont quelques-unes reposent sur des preuves contradictoires entre les études morphologiques et les études moléculaires. On note toutefois un progrès puisqu’on s’entend sur de nombreux points. Il existe environ 28 000 espèces vivantes de poissons décrites et identifiées officiellement, soit un peu plus de la moitié du nombre de tétrapodes connus. Près de 11 950 de ces espèces évoluent en eau douce. Beaucoup de nouvelles espèces sont identifiées chaque année et, si on applique le concept d’espèces en fonction des données citées précédemment, le nombre d’espèces vivant aujourd’hui serait alors de 32 500 (quelque 4500 autres encore à être découvertes et décrites).
Les ichtyologistes classent actuellement les espèces vivantes en près de 4500 genres, 515 familles et 62 ordres. Une synthèse de la littérature récente permet de résumer sommairement les groupes de la façon suivante. De nombreux groupes fossiles de Chondrichthyens, d’Actinoptérygiens et de Sarcoptérygiens, dont beaucoup sont présents au Canada, ne font pas partie des espèces traitées plus loin. Au Canada, près de 1 200 espèces de poissons indigènes vivent en eau douce ou salée sur la plateforme continentale canadienne (bien d’autres se trouvent dans les limites territoriales canadiennes dans les eaux profondes de l’Arctique, de l’Atlantique et du Pacifique). À moins d’indication contraire, les poissons de l’Arctique sont regroupés avec ceux de l’Atlantique et du Pacifique.

Origine

C’est au Silurien ( 500 millions d’années ) que les poissons – vertébrés vivant, à quelques exceptions près, d’une façon permanente dans l’eau – sont apparus pour la première fois sur la Terre; c’est au Dévonien et au Carbonifère ( 420 à 350 millions d’années ) qu’ils ont connus leur grande extension et qu’ils ont sans doute été, au point de vue des espèces, les plus nombreux habitants de notre planète.
Les poissons osseux qui vivent actuellement, en dépit de la richesse des formes sous lesquelles ils se présentent, ne sont que les branches terminales d’un tronc commun qui ,aujourd’hui, n’existe plus. Il est difficile de suivre l’évolution des différentes lignées, car on ne possède qu’un petit nombre de spécimens paléantologiques de poissons. On considère généralement que les anciennes espèces originelles sont apparues dans les mers. On estime habituellement que le foyer de l’extension et de l’évolution des poissons actuels est l’océan Indien, où la faune des poissons est la plus riche. Les découvertes paléantologiques, sur la terre ferme, des plus anciens fossiles de poissons et nos connaissances sur la formation des continents et des océans ne viennent cependant pas étayer cette théorie. Les poissons ont pu naître dans les eaux douces des continents et ne peupler qu’ensuite les eaux marines. Aujourd’hui, la plupart des ichthyologistes estiment que les poissons actuels ont leur origine pour une part dans la mer, pour une autre part dans les eaux douces.

Evolution : des poissons aux tétrapodes

Deux mâchoires d’un animal qui se situe à mi-chemin entre les poissons et les tétrapodes ont été découvertes l’une en 1953 et l’autre en 1964, dans les pays Baltes.
Cependant, personne n’avait saisi leur importance. Il s’agit en fait de fossiles qui permettent de faire le lien entre deux dates : 385 millions d’années, période où les poissons étaient les seuls animaux terrestres, et 365 millions d’années, période où les mammifères, les oiseaux, les reptiles, les amphibiens et les tétrapodes peuplaient la Terre. Jusqu’à maintenant, les chercheurs ne faisaient qu’émettre des hypothèses faute de fossiles.
Livonia multidentata, tel est le nom donné à l’animal auquel appartient les mâchoires. Ces dernières ont la taille d’un pouce de la main. Leur forme en fait des animaux mi-poisson mi-tétrapode. Elles contiennent cinq rangées de dents tranchantes. D’après les chercheurs, le Livonia aurait ressemblé à un petit crocodile muni de branchies, d’une queue de poisson et de membres à la fois pattes et nageoires.

Morphologie

Morphologie du poisson

Morphologie du poisson


Animal vertébré muni de nageoires et dont la peau est recouverte d’écailles. Il vit dans l’eau et est généralement ovipare.
Oeil: organe visuel du poisson.
Opercule: lame rigide paire recouvrant et protégeant les branchies du poisson.
Ligne latérale: ligne divisant le poisson en son milieu dans le sens de la longueur.
Rayon épineux: branche traversant la nageoire dans toute sa longueur.
Nageoire dorsale: membre de locomotion du poisson situé sur son dos.
Nageoire caudale: membre de locomotion du poisson situé à son extrémité.
Nageoire anale: membre de locomotion du poisson situé au niveau de son anus.
Nageoire pelvienne: membre de locomotion du poisson situé au niveau de sa ceinture pelvienne.
Écaille: chacune des petites plaques dures recouvrant le poisson.
Nageoire pectorale: membre de locomotion du poisson situé au niveau de sa poitrine.
Mandibule: mâchoire inférieure.
Bouche: entrée du tube digestif.
Maxillaire: os formant la mâchoire supérieure.

Reproduction Reproduction des poissons

Les poissons se reproduisent de manières très différentes, selon les espèces, et vous pouvez bien entendu regarder, c’est même là tout l’intérêt. En fait, admirer la reproduction des poissons est l’une des choses les plus fascinantes de l’aquariophilie car il existe de très nombreuses formes de reproduction chez les poissons.

Il existe deux formes principales de reproduction chez les poissons : les poissons pondant des oeufs (ovipares) et les ovovivipares (appelés aussi vivipares).

Les poissons (ovo)vivipares se comportent comme leur nom l’indique. Les femelles donnent naissance à des petits entièrement formés, capables de nager dès la naissance. La femelle est fécondée par un mâle de manière interne, et porte les oeufs environ un mois avant de « mettre bas ». Lors de l’accouchement, les petits nagent et se cachent, et commencent à rechercher de la nourriture.

Les ovovivipares les plus connus sont les mollies, les platies, les porte-épée et les guppies. Il existe d’ autre ovovivipare . Ils sont faciles à sexer car les femelles sont généralement plus trapues et moins colorées que les mâles, et le mâle présente le plus souvent une nageoire annales transformée en forme de tube, appelée gonopode qu’il utilise pour féconder les femelles. Après avoir été fécondée, la femelle peut produire plusieurs portées sans la présence d’ un mâle, la semence conservée étant suffisante pour plusieurs portées.

Les poissons ovipares sont des pondeurs d’oeufs : le poisson pond des oeufs plutôt que de donner naissance à des petits « tout fait ». L’ embryon se développe, les oeufs éclosent et donnent naissance à des alevins, qui comportent un sac de vitellus (vésicule vitelline) qui va leur permettre de devenir un vrai petit poisson. Ce processus complet prend généralement une dizaine de jours, bien qu’il puisse varier largement selon les espèces.

Les ovipares utilisent différentes méthodes pour pondre leurs oeufs.

Les pondeurs de pleine eau lâchent les oeufs en pleine eau, près des plantes ou sur le sable. Le mâle pourchasse la femelle lors de l’accouplement, et les oeufs sont fécondés en pleine eau lorsqu’ils sont expulsés par la femelle. Les jeux de la parade nuptiale sont spectaculaires car les poissons ne cessent de se poursuivre, ignorant tout le reste, même l’éventuelle nourriture. Les tétras, les barbus, les rasboras et les danios sont des exemples d’espèces qui pondent en pleine eau.

Les pondeurs sur substrat sont, quant à eux, un peu plus difficiles sur le choix du support sur lequel ils vont déposer leurs oeufs. Ils déposent des oeufs qui adhèrent au substrat. Les plantes, les rochers, les racines, et même la vitre de l’ aquarium peuvent être choisis comme support de ponte. Les deux parents participent à la ponte, le mâle fertilisant les oeufs au fur et à mesure que la femelle les dépose. De nombreux poissons chats, certains cichlidés et les killies sont des pondeurs sur substrat.

Les poissons qui construisent des nids de bulles déposent leurs oeufs dans un nid de bulles constitué par le mâle. Les bulles sont collées entre elles par la salive et ressemblent à de la mousse. Elles ont tendances à attirer les infusoires que les alevins peuvent manger, et tiennent les oeufs près de la surface où ils sont mieux oxygénés. Seuls quelques oeufs sont pondus à la fois, et sont soigneusement placés dans le nid de bulles jusqu ‘à l’éclosion. Les exemples fameux des constructeurs de nids de bulles sont les combattants (bettas) et les gouramis.

Les incubateurs buccaux protègent bel et bien les oeufs dans leurs bouches jusqu’à ce que ceux-ci éclosent. Les oeufs sont là encore pondus par petits paquets, et une fois qu’ils ont été fécondés par le mâle, le parent qui effectue l’incubation buccale les engloutis dans sa bouche. Le parent mange peu, voire pas du tout, jusqu’à ce que les alevins soient relâchés. Exemples d’ incubateurs buccaux : certains cichlidés (femelles)

Un bon choix de population est nécessaire si l’on veut des reproductions en bac d’ensemble (parfois, seule la reproduction en bac spécifique est possible).

Les caractéristiques générales de la reproduction Reproduction des poissons

La reproduction se produit à intervalles réguliers (périodique).De nombreux poissons pondent régulièrement tous les mois, d’ autres plus fréquemment, certains moins souvent.
La reproduction est principalement influencée par la température, la lumière et l’ alimentation des géniteurs (mais il y a bien d’autres facteurs).

Mâles et femelles

Les sexes sont en général séparés en théorie, les choses sont donc simples : il y a des mâles et femelles.
En fait, ce n’est pas si évident chez quelques espèces d’eau douce.
Certains d’entre eux peuvent changer de sexe au cours de leur vie, cela s’appelle l’hermaphrodisme successif. C’est par exemple le cas des mérous, de quelques Labridés.
En eau douce, le cas le plus connu est celui du xipho (Xiphophorus helleri) dont la femelle peut devenir mâle après avoir déjà reproduit.
Ce changement de sexe augmente les chances de reproduction, notamment dans le cas d’espèces qui vivent en harem : si le seul mâle vient à mourir, une femelle change de sexe pour assurer la survie de l’espèce.

La reconnaissance des sexes

La reconnaissance des sexes n’est pas évidente surtout en dehors de la période de frai, il n’y a pas forcément de différences entre mâle et femelle (les scientifiques emploient le terme de  » dimorphisme sexuel « ).
Lorsqu’il existe, ce dimorphisme (permanent ou temporaire) se manifeste par des couleurs différentes, par quelques critères anatomiques (prolongement de la partie basse de la nageoire caudale du xypho mâle en une épée), par le ventre plus ou moins rebondi de la femelle, par un comportement particulier.
Certains poissons sont fidèles, ils forment des couples inséparables durant toute leur vie. Lorsque l un des deux vient à décéder, il n’ est pas rare que son conjoint se laisse mourir.
Le sexage de certains poissons n’est pas facile. Dans ce cas, il est plus simple de commencer avec au moins six jeunes individus de manière à avoir toutes les chances d’obtenir au moins un couple. Ceci permet également aux poissons monogames d’avoir une chance de trouver un partenaire compatible (exemple de Cichlidés monogames: Steatocranus casuarius, les Aequidens, les Synspillum, Neolamprologus leleupi, Julidochromis marlieri, etc…). Parfois, si un mâle seul est mis en présence d’une femelle, ils ne se reproduiront pas. D’autres poissons, comme les ovovivipares, les killies et les cichlidés polygames ont besoin de plusieurs femelles par mâle, pour éviter que les femelles soient sans cesse persécutées par les mâles immoraux.

Les oeufs Larves des poissons

Le nombre d’oeufs varie suivant les espèces il est en général proportionnel à la taille de la femelle. Il semble cependant que cette règle ne s’applique pas toujours aux plus jeunes et aux plus vieilles femelles.
Pour une même espèce, la taille des oeufs n’est pas proportionnelle à la taille de la femelle, mais peut varier en fonction de l’alimentation plus ou moins riche. Plus un oeuf est gros, plus il donne un alevin grand qui, en principe, sera plus résistant (et plus facile à localiser et à manipuler par un aquariophile).

Santé Santé des poissons

L’aquarium – et les poissons eux-mêmes – sont naturellement, c’est inévitable, l’habitat de nombreux hôtes indésirables : bactéries, virus, champignons et autres parasites …
Cependant, habituellement, la plupart des maladies peuvent être évitées dans la mesure où les poissons sont protégés par leur système immunitaire.
Ce n’est que dans certaines circonstances, qu’il conviendra d’identifier, que des organismes pathogènes (bactéries et virus) ou parasitiques (protozoaires, vers parasites …) peuvent mettre en défaut le système immunitaire des poissons : les plus courants sont le stress, causé par exemple par une eau de mauvaise qualité ou bien inadaptée, une mauvaise alimentation, le harcèlement permanent par d’autres poissons, une blessure, un problème d’origine génétique …
Si les poissons sont stressés pendant la phase juvénile (mauvaises conditions d’élevage par exemple), les poissons développent davantage de problèmes de santé par la suite : acheter des poissons de qualité chez un revendeur sérieux est la seule solution.
Aussi pour essayer d’éviter l’apparition des maladies – mais ce n’est pas toujours possible ! – on prendra les quelques précautions suivantes :
Maintenir une eau de bonne qualité et adaptée à vos poissons : ni ammoniaque ni nitrites; taux de nitrates le plus bas possible; pH et températures adaptés; disponibilité en oxygène. Des tests permettant de mesurer ammoniaque, nitrites, etc sont disponibles en magasin animalier.
Fournir une bonne alimentation : en quantité raisonnable et variée. Vérifier que tous les poissons s’alimentent normalement : sinon, identifiez la cause du problème.
Eviter d’associer des poissons territoriaux ou notoirement « grignoteurs de nageoires » à d’autres espèces plus placides. En aquarium communautaire, préférer les espèces ayant de bonnes relations intrapécifiques (= entre individus d’une même espèce) et inter-spécifiques (= entre espèces différentes).Disposer d’un bac de taille suffisante pour que la coexistence demeure la plus pacifique possible et planter suffisamment afin de permettre l’établissement de zones de retrait en cas de problèmes.
Eviter d’installer l’aquarium près d’une source excessive de bruit ou près de passages incessants et ne pas taper inutilement sur le verre.
Acheter ses poissons chez un revendeur de qualité est devenu essentiel aujourd’hui : cela permet de réduire le risque d’introduction de poissons malades qui pourraient infecter les autres mais aussi le risque de faiblesse congénitale ou d’anomalie génétique. Certains poissons porteurs d’un grand nombre d’organismes pathogènes peuvent cependant ne pas présenter de symptômes nets (ou même pas de symptômes du tout). Aussi, si on les introduit directement dans son aquarium, ils peuvent ainsi infecter les autres résidents (les plus faibles d’abord). Aussi, mettre ses poissons en quarantaine de 10 à 15 jours est une méthode recommandée par de nombreux aquariophiles.

Utilisation

Utilisation des poissons Les ressources halieutiques font l’objet d’utilisations diverses et variées (loisirs, médecine, etc.), mais la plus courante est sans conteste l’alimentation. Aujourd’hui, les ressources halieutiques produisent une quantité record d’aliments et font l’objet d’autres utilisations bénéfiques pour l’humanité. La part de la production mondiale de poisson utilisée pour la consommation alimentaire humaine directe est passée de 71 % dans les années 1990 à 79 % en 1998. La consommation de poisson frais a connu une hausse exponentielle pendant les années 1990, accompagnée d’un déclin de la consommation de poisson en conserve. Le poisson non utilisé pour une consommation humaine directe est réduit en farine et en huile.

La farine de poisson est utilisée comme aliment pour animaux, principalement pour les porcs et les poulets, mais elle est également consommée par des espèces aquatiques carnivores comme le saumon, la crevette et la dorade (moins de 10 % de la production aquacole mondiale).

En poids vif, le total des disponibilités alimentaires issues des pêches est estimé à environ 16 kilos par année par habitant. Ce chiffre était d’environ 7 kilos par habitant en 1950, car la croissance de la production a été plus rapide que la croissance démographique. Il convient néanmoins de considérer ces chiffres avec circonspection, car ils ne font pas état de la consommation individuelle, qui ne peut être évaluée avec précision que dans les pays où des enquêtes de consommation alimentaire ont été effectuées.

Il convient d’apporter un soin particulier aux opérations de manutention, de transformation et de transport après la pêche, afin de garantir la qualité et la sécurité sanitaire des produits. Il est particulièrement important de conserver au poisson toute sa valeur nutritionnelle, de préserver la richesse de sa composition nutritionnelle et les bénéfices qui y sont liés et d’éviter les effets, coûteux et néfastes, des maladies liées à la consommation de poisson.

L’utilisation des poissons papillons (Chaetodontidae) comme indicateur de la diversité, densité et biomasse totale des communautés de poissons coralliens

Poissons papillons Les poissons papillons ont été proposés et utilisés comme indicateurs de la santé du récif. Ceci est basé sur la relation existante entre la richesse spécifique ou densité des Chaetodons coraJJivores avec la couverture ou la diversité coraJJienne. L’analyse des relations entre les paramétres des populations de ChaelOdol1lidae (diversité, densité, biomasse) et ceux des communautés de poissons qui les accueillent, indique de bonnes conélations entre les paramètres des Chaetodons et ceux de la communauté. Il serait donc possible de déduire il partir des seules observations des Chaetodontidae des indications assez précises sur la diversité, densité ou biomasse de la communauté. Ces relations dépendent cependant de la région et de facteurs locaux (type de récif, niveau de perturbation … ). Il est cependant envisageable d’utiliser les Chaetodons en conjonction avec des comptages de tous les poissons (sans distinction d’espèce) pour obtenir des infonnations sur la santé d’une communauté. En particulier, il est possible de positionner les communautés de poissons par rapport il des valeurs seuils. Une telle application demande cependant une étude de base pour établir ces valeurs seuils pour la zone d’étude choisie. Une fois l’étude de base complétée, l’utilisation des Chaetodontidae peut être réalisée par des

Utilisation d’huile de poissons dans la maladie d’Alzheimer

Huile de poisson Les chercheurs du département Veterans Affairs et de l’université de Los-Angeles (Californie) ont trouvé qu’une alimentation riche en DHA (oméga 3) qui se trouvent en relativement haute concentration chez des poissons de mer froides diminue, chez les souris, d’une manière très importante la progression de la maladie d’Alzheimer. Les résultats de cette recherche sont publiés dans le journal Neuroscience de mars 2005.

Selon le Dr Greg M. Cole, neuroscientifique à l’Université de Los Angeles, cette thérapeutique est aisément praticable et est déjà recommandée dans d’autres conditions médicales. Les omega 3 qu’ils soient d’origine alimentaire comme les poissons et le Soja ou qu’ils soient des suppléments alimentaires d’huile de poissons sont recommandés par beaucoup d’auteurs dans les affections cardiaques.

Selon l’auteur, la bonne nouvelle concernant cette étude est que nous pouvons acheter cette thérapeutique au supermarché. La DHA a un profil sûr et n’a pas d’effets secondaires.

L’étude s’est faite sur des souris génétiquement altérées de telle sorte qu’elles développent la maladie d’Alzheimer. Après 35 mois soit l’équivalent de plusieurs années en biologie humaine le groupe qui avait reçu des doses élevées d’omega 3 eut 70 % en moins de protéines amyloides dans le cerveau. Cette protéine est à la base de la formation des plaques présentes dans la maladie d’Alzheimer.

Une étude similaire du Dr Cole, publiée dans Neuron a montré que la protection par omega 3 des synapses (là où les cellules du cerveau communiquent) a permis aux souris d’avoir de meilleures tests de mémoire.

Les omégas 3 sont typiquement typiquement déficients dans la nourriture et sont essentiels pour la santé humaine. La DHA en particulier est vitale pour le fonctionnement normal du cerveau aussi bien que des fonctions de la vue et d’autres processus. Ces dernières années des épidémiologiques avaient relié l’alimentation riche en poissons gras à une moindre incidence …

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