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Le reptile

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Le reptile


Description

Les reptiles sont des vertébrés, ils possèdent une colonne vertébrale, dont la peau épaisse est recouverte d’écailles coriaces et imperméables. A l’exception des crocodiles, qui vivent à la fois sur terre et dans l’eau, et de quelques tortues et serpents aquatiques, ce sont des animaux terrestres.
Les reptiles sont des vertébrés à température variable : leur température interne varie avec celle du milieu extérieur. Ils se mettent au soleil pour se réchauffer et à l’ombre pour se rafraîchir.

La prédominance des reptiles sur les amphibiens tient avant tout à la structure de leurs œufs, qui leur a permis de s’affranchir du milieu aquatique et de coloniser la terre ferme. En effet, grâce à leur coquille dure qui les protège de la déshydratation, les œufs des reptiles n’ont pas besoin d’être pondus dans l’eau. Chez certaines espèces, l’incubation a lieu dans le corps de la femelle et le petit nait déjà formé. Dans ce cas, la coquille de l’œuf n’est qu’ne mince pellicule transparente.

Classification

Règne : Animal
Embranchement : Vertébrés
Classe : reptiles
Ordre : Ophidiens, Lacertiliens, Chéloniens
Famille : Colubridés, boidés, Lacértidés, Geckonidés, Chaméléonidés, Cheloniidés, Testudinidés
Espèce : Couleuvres, Boas, Lézard, Geckos, chaméléons, Tortues marines, Tortues terrestre

Origine

Il est assez facile de distinguer un amphibien fossile et un reptile par leur squelette : les reptiles montrent des os crâniens de dimensions réduites, une mâchoire articulée au crâne par l’intermédiaire du carré, des vertèbres sacrées soudées entre elles et l’absence du sillon auditif typique des amphibiens. Cependant, si on remonte aux débuts de l’évolution des reptiles, on constate que les différences entre les amphibiens Labyrinthodontes et les premiers reptiles s’amenuisent de plus en plus au point qu’il est possible d’envisager une relation de descendance.

Les Anthracosaures : à l’origine des Reptiles et des Amniotes

On ne connaît pas de véritable forme de transition entre les amphibiens Labyrinthodontes et les Reptiles mais il existe un groupe d’animaux semblant posséder des caractères de transition : les Seymouriamorphes (des Amphibiens Labyrinthodontes du type anthracosaure) dont le représentant le plus connu est Seymouria.
Seymouria vivait au Permien inférieur alors que les Reptiles, apparus au Carbonifère, étaient déjà très répandus. Il ne peut donc pas être considéré comme l’ancêtre des Reptiles ni comme une forme de transition mais il permet de donner une représentation de ce que furent ces formes de transition.
Gisement : couches permiennes (l’île de Seymour en Amérique du Nord, mais aussi Texas et Russie)
Physionomie : petits animaux à aspect de lézards (taille < 1m) Squelette : il ne présente pas de caractères intermédiaires entre amphibiens et reptiles mais il réunit une mosaïque de caractères de poisson (2), d’amphibien Labyrinthodonte (18) et de reptile (11) de sorte qu’il s’agit déjà d’un reptile pour certains et encore d’un amphibien pour d’autres (thèse admise par une majorité de paléontologues). Quelques uns des caractères d’amphibiens Labyrinthodontes - dents à structure labyrinthique, - crâne à sillon auditif attestant d’une ligne sensorielle latérale, - voûte crânienne épaisse, - ceinture pelvienne. Quelques uns des caractères de reptiles - choanes allongées en fente, - 1 seul condyle occipital, - vertèbres à arcs neuraux très développés et insertion des muscles thoraciques de type reptilien, vertèbres sacrées soudées entre elles. Les innovations des Reptiles Les plus anciens reptiles fossiles proviennent de terrains carbonifères (environ 340 MA pour Hylonomus du Carbonifère moyen du Canada). Les reptiles sont plus évolués que les amphibiens car ils ont complètement abandonné le milieu aquatique pour leur ponte grâce à une grande innovation : l’œuf amniotique qui possède une coquille protectrice rigide et qui renferme les réserves nutritives abondantes (vitellus et ovalbumine) ainsi que le milieu liquide (amnios et liquide amniotique) indispensables au bon développement de l’embryon. Ainsi, l’embryon se développe bien dans un milieu aquatique mais au sein d’un œuf pondu à terre. Des œufs fossiles amniotes sont bien connus et fournis par des couches permiennes. La respiration pulmonaire perfectionnée va de pair avec l’existence d’une peau protégée d’une couche cornée écailleuse (la peau a perdu sa fonction respiratoire si essentielle chez les Amphibiens). D’autres perfectionnements tels que la thermorégulation, l’osmorégulation se sont sans doute mis en place progressivement. Caractères généraux des Reptiles actuels et fossiles Squelette : animaux tétrapodes (corps soutenu par un squelette interne et 4 membres), cou individualisé et tête mobile (articulation du crâne à la colonne vertébrale par atlas et axis), présence d’un palais osseux séparant un étage buccal dévolu à la nutrition et un étage olfactivo-respiratoire (l’animal peut déglutir sans s’arrêter de respirer) ; Reproduction : fécondation interne efficace, oviparité (ovoviviparité chez des vipères et des ichthyosaures), oeuf amniote (développement direct dans l’oeuf sans métamorphose) ; Biologie et physiologie : peau sèche kératinisée et peu glandulaire limitant la déshydratation, ectothermie (la température corporelle dépend de la température extérieure mais ce caractère est discuté chez certains dinosaures), cœur imparfaitement cloisonné conduisant au mélange des sangs (les crocodiles ont le cœur presque entièrement cloisonné et cela semble être le cas pour certains dinosaures), bonne coordination entre perception sensorielle et activité motrice (cerveau évolué avec néopallium). Tous ces caractères réunis chez le même animal définissent tous les reptiles, actuels comme fossiles, au delà de leur indéniable diversité. Les différentes lignées évolutives L’évolution des Reptiles s’étend sur près de 300 millions d’années. La classification de WILLISTON y distingue plusieurs lignées selon le nombre et la position des fenêtres temporales : Crâne anapside : aucune fenêtre temporale (cas des tortues et des reptiles primitifs tels que les Cotylosauriens) Crâne diapside : deux fenêtres temporales (cas de la grande majorité des reptiles, y compris les Dinosaures, Ptérosaures et les Lépidosauriens qui conduisent aux lézards et serpents actuels) Crâne euryapside (ou parapside) : une petite fenêtre temporale en position haute (cas des reptiles aquatiques du Mésozoïque tels que Plésiosaures, Mosasaures et Ichtyosaures) Crâne synapside : une seule fenêtre temporale en position basse (cas des reptiles mammaliens) Au sein de ces lignées, les reptiles mammaliens regroupent les Pélycosauriens et les Thérapsidés (tous fossiles) qui sont à l’origine des Mammifères. Les reptiles mammaliens constituent avec les Mammifères l’ensemble des Théropsidés incluant tous les vertébrés à affinités mammaliennes ; les Théropsidés sont tous synapsides.

Morphologie

Il est difficile de décrire un type squelettique théorique commun à la fois à la Tortue, au Serpent et au Lézard. On choisira celui du Lézard ordinaire, dans la mesure où l’on admet qu’il représente un type de Reptile non spécialisé. On envisagera ensuite certaines adaptations liées à des modes de locomotion particuliers.

Comme chez tous les Vertébrés terrestres, la colonne vertébrale est la pièce principale du squelette. Les membres sont transversaux (comme chez les Amphibiens) ; ils ne sont devenus parasagittaux, au cours de l’évolution, que chez les Mammifères et les Oiseaux. La position des membres impose un déplacement du corps par ondulations ; celles-ci ne se produisent que si la colonne vertébrale est suffisamment souple, c’est-à-dire si ses éléments sont bien articulés entre eux. La vertèbre troncale des Reptiles répond à cette obligation. Sa face antérieure est concave (type procœle), alors que sa face postérieure est hémisphérique.

Reproduction Reproduction des reptiles

Tous les reptiles, sans aucune exception, se reproduisent par fécondation interne, comme les Mammifères et les Oiseaux, ce qui nécessite un véritable accouplement par copulation.

C’est d’ailleurs un des points essentiels qui distinguent les Reptiles comme étant la classe de Vertébrés ayant définitivement conquit le milieu terrestre à partir du milieu aquatique et marin. L’autre point essentiel de cette évolution au cours de l’histoire de la terre est le système de reproduction des reptiles comme étant des animaux dont l’embryon se développe dans une cavité amniotique baignée dans un liquide du même nom: les Reptiles sont des Amniotes, comme les Mammifères et Oiseaux.

Les accouplements commencent par une parade nuptiale réalisée par les deux partenaires, plus ou moins caractéristique de l’espèce. Pendant les périodes d’accouplement, l’activité augmente chez les mâles entraînant des luttes de rivalité.

En présence d’une femelle le mâle essaye de stimuler celle-ci par une parade constituée de hochements de tête ou des poursuites chez les Sauriens et par des chevauchements saccadés chez les Ophidiens. Le mâle enlace la femelle et cherche à faire pénétrer un de ses hémipenis dans le cloaque de celle-ci.

Chez les Boïdés, le mâle incite la femelle à s’accoupler en excitant sa région cloaquale à l’aide de ses ergots.

Pour les espèces ovipares, la femelle pond ses oeufs après une durée variable en fonction de l’espèce et de la T° ambiante. Ces oeufs sont pondus dans le sable ou le terreau humide bien exposé à une source de chaleur dans les pays tempérés, et dans une zone à T° constante dans les pays chauds.

La durée de l’incubation est variable en fonction de l’espèce et de la T° du nid de ponte, elle dure de 6 à 12 semaines selon les conditions d’incubation et l’espèce considérée.

En captivité, les oeufs exigent une incubation artificielle dans de bonnes conditions de T° et d’humidité. Il est assez facile de réaliser un incubateur artificiel.

Il est essentiel de déposer rapidement la ponte telle qu’elle a été découverte dans le terrarium et de la mettre dans le substrat de l’incubateur afin d’éviter une mortalité embryonnaire à cause des manipulations excessives et d’une déshydratation. La moyenne des T° idéales d’incubation se situent entre 29 et 31 °C et celle de l’hygrométrie entre 80 et 100%, sur un substrat de vermiculite.
Chez les oiseaux et les mammifères, le sexe des jeunes est déterminé par les chromosomes sexuels particuliers, différents chez le mâle de la femelle. Chez les reptiles, c’est généralement la T° de l’incubation des oeufs qui définit le sexe. Ceci a au moins été clairement prouvé pour les tortues et les crocodiles, et reste encore à étudier et prouver pour les serpents et les lézards.
Chez les tortues par exemple on obtient à 28°C: Que des mâles / à 29°C: 50% de mâles et 50% de femelles / à 30°C: Que des femelles

Les espèces vivipares n’exigent pas d’installation particulière.

Chez certains Boïdés comme les pythons, la femelle couve littéralement ses oeufs en s’enroulant autour de sa ponte: On constate alors une exceptionnelle élévation de la T° de son corps.

Remarque: Ce qui a longtemps été pris pour de l’ovoviviparité (incubation des oeufs à l’intérieur de la femelle et éclosion au moment de la ponte) est aujourd’hui acceptée comme une véritable viviparité puisqu’il existe un vrai placenta dans les oviductes de la femelle.

En captivité, l’accouplement des serpents est plus fréquentes si les animaux de sexes opposés vivent séparément tout au long de l’année, et mis ensemble brutalement. Une période de léger refroidissement pour les espèces des régions chaudes et d’hibernation pour celles des régions tempérées est absolument indispensable.

Tous les régimes alimentaires existent chez les Sauriens: Carnivore, insectivore ou végétarien, avec parfois un mélange chez certaines espèces.

Les grands lézards comme les varans sont nourris de souris, rats, pâtées pour chiens et chats et d’oeufs de poule.

Les insectivores sont nourris d’un mélange varié de sauterelles, blattes, grillons, vers de farine, teignes de ruche, et pâtée pour chats.

Les végétariens doivent avoir un mélange varié de fruits et légumes frais coupés en morceaux mélangés

Certains petits lézard du genre Phelsuma apprécient aussi le miel et les compotes de fruits.

L’entretien des tortues et des reptiles Entretien des tortues et des reptiles

L’alimentation des reptiles et des tortues en captivité est souvent carencée en vitamines. Ces carences sont à l’origine de nombreux troubles, en particulier la carence en Vitamine A qui provoque un gonflement bilatéral des paupières : la tortue présente des yeux fermés, rouges et tuméfiés.
Pour éviter ces problèmes, il faut apporter régulièrement aux tortues TORTUE VIT qui couvre tous leurs besoins en vitamines, en particulier en vitamine A.
La carence en vitamine A touche pus fréquemment les tortues que les autres reptiles. Néanmoins, il est conseillé d’apporter des vitamines aux lézards et crocodiles pour éviter les carences liées à la vie en captivité.

La caractéristique principale des tortues est d’avoir une carapace. La solidité de cette carapace est maintenue grâce à un apport régulier de calcium et de phosphore dans l’alimentation.
Or, l’alimentation des tortues est souvent carencée en calcium et phosphore.
Ceci entraîne un ramollissement de leur carapace et des troubles tels que anorexie, apathie et tristesse. De même, les lézards et les crocodiliens en captivité sont sujets aux troubles osseux (fractures, malformations osseuses, coquilles fragiles…) dus à des carences en calcium).
En prévention et pour éviter l’apparition de ces troubles, il est recommandé d’utiliser TORTUE CAL au moins 2 fois par semaine.

L’hygiène et soin des tortues et des reptiles Hygiène et soin des tortues et des reptiles

Les tortues terrestres et aquatiques ont des yeux très sensibles : larmoiements et paupières gonflées sont fréquemment dûs à l’hygiène défectueuse de l’aquaterrarium ou de l’eau du bac.
Une carence en vitamine A entraîne aussi gonflement et rongeur des yeux.
Pour une bonne hygiène des yeux, il est recommandé d’utiliser TORTUE VUE régulièrement et d’apporter de la vitamine A (TORTUE VIT ) à votre tortue.

Votre tortue aquatique vit en quasi permanence dans l’eau. Cette eau est souillée par les aliments et les déjections de la tortue. Ces souillures peuvent occasionner des troubles de la peau, des yeux et de la carapace.
Pour éviter ces problèmes, il est impératif de désinfecter régulièrement l’eau de l’aquaterrarium ou du bac. TORTUE BAC est un désinfectant puissant nécessaire au maintien de l’hygiène de l’eau de l’aquaterrarium.

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